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Articles avec #voyage en voilier tag

Le croisic, Octobre 2014

Publié le par ANNE ET JP

 

Bien que nous ne soyons pas partis très loin, nous avons, tout de même, fait de belles rencontres.

Voici quelques photos, dans l'ordre chronologique :

Kiki, ses élèves et ses Mengacini, qui nous initie au diatonique que nous venons de commencer, probablement grâce à nos amis Irlandais de Drumsurn.

L'ancre, tout un symbole.

Louisette et Michel, vivent depuis 15 ans sur leur voilier "Rêves de mers" et pas n'importe quel voilier puisqu'il s'agit du même voilier que le nôtre. De plus, connaissant bien notre blog, nous avions l'impression de nous connaître depuis très longtemps.

A bord, Michel s'est essayé au bodhran que nous avait confié Adrian et que nous lui rapporterons, un jour.

Notre fille et son copain Yoann sont venus à bord. Direction Belle-Ile mais à hauteur du phare des Cardinaux, Yoann n'a pu retenir une galette qui lui pesait. Nous avions, nous autres, par précaution avalé un stugeron.

Sieste.

A Sauzon, Yoann qui a bien récupéré pose devant son étendard favori.

Kat a fait sa petite lessive, ensuite on la voit, sous les voiles en ciseaux avec peu de vent.

Jean-Fanch et Arlette, nous avaient préparé un énorme ragoût d'ormeaux, énormus....

Jean-Pierre est Belge, navigue sur un first 25.7 et joue du diato, lui aussi. Principalement des airs Irlandais, pendant une soirée, nous y étions transportés. Malheureusement, pour ménager son humilité nous ne l'avons pas filmé (dommage).

Le soleil semblait rouler sur l'île du Loch aux Glénan.

Le Gwenn Ha Du, sous voiles.

Bruno et JF naviguent de concert, chacun sur leur propre bateau. JF sur un RM et Bruno, sur le voilier qu'il a lui-même construit. Et tous les deux, sont fervents défenseurs de "castagnari". C'est quoi ça ? Et bien c'est encore un accordéon diatonique. (voir le lien)

Le Croisic, un lever de soleil sur notre jolie baie.

Pen-Bron.

Le traict par force 6 où nous avons notre mouillage.

Le bateau est arrivé pour l'hiver, dans sa vasière, en attendant le printemps prochain.

D'ici là, le blog sera en veille, probablement inondé de publicité, mais c'est le prix à payer pour avoir un blog gratuit.

Merci overblog et au printemps 2015.

Pour finir, une vidéo de notre nouvelle passion à bord du Gwenn ha du.

Bruno en action:   http://youtu.be/mds6ESdOLlU

Anne et JP

 

 

 

 

 Le croisic, Octobre 2014
 Le croisic, Octobre 2014
 Le croisic, Octobre 2014
 Le croisic, Octobre 2014
 Le croisic, Octobre 2014
 Le croisic, Octobre 2014
 Le croisic, Octobre 2014
 Le croisic, Octobre 2014
 Le croisic, Octobre 2014
 Le croisic, Octobre 2014
 Le croisic, Octobre 2014
 Le croisic, Octobre 2014
 Le croisic, Octobre 2014
 Le croisic, Octobre 2014
 Le croisic, Octobre 2014
 Le croisic, Octobre 2014
 Le croisic, Octobre 2014
 Le croisic, Octobre 2014
 Le croisic, Octobre 2014
 Le croisic, Octobre 2014
 Le croisic, Octobre 2014
 Le croisic, Octobre 2014

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Nous sommes au Croisic.

Publié le par ANNE ET JP

      Gérard de Lesconil donne une leçon d'harmonica à J P.

 

 

 

 

Retrouvailles de Gordon avec qui nous avions hiverné à Plymouth, à Port Launay en Bretagne.

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              Puis d'Anté et Eric de Logonna.

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        Arrivée triomphale en baignoire.

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        Pikaïa avec sa tite famille vivant à bord.

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        Ciel ensoleillé.

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        Expression artistique à Lesconil.

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Glénan

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        Didier, Jean-fanch et Arlette.

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        Le drascombe de Didier et le cabernet de Jean Fanch aux Glénan.

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Nous avons quitté nos "potes" de Lesconil : "Jean-Fanch, Arlette et Didier" aux "Glénan" après quelques réjouissances.

Direction Belle-Ile où nous pensions faire halte, vitesse 1-2 nœuds pendant trois heures puis 4-5, puis 6-7-8 nœuds, trop beau, nous continuons, ce qui nous a fait arriver au Croisic à 23 heures, soit 69 miles en 14 heures.

 

Même au Croisic on peut y faire des rencontres étonnantes.

 


 

Voilà, nous y sommes.

Sentiments partagés d'une fin de quelque chose mais aussi l'impression de revenir de vacances, pour reprendre le travail.

Bref, nous sommes sur une bouée du "pool", comme pour prolonger le voyage avant de descendre à terre.

Dans un premier temps,nous irons voir nos enfants ensuite nous peaufinerons Gwenn ha du pour le printemps prochain.

Nous ne vous dirons pas pour quelle destination, nous ne le savons pas nous-mêmes.


A bientôt.

 

 

 

 

 

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l'Ecosse à la voile.

Publié le par ANNE ET JP

 


 

 

 

 

Première rencontre en Ecosse, Hélène et Fabien "fan" d'As de Trèfle".

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Des plages comme nous les  aimons.

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Jura isle.

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Le Romanée d'Antoine

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L'équipage du Romanée, Martine, Antoine et Gérard.

Pas la peine d'en rajouter. Il va s'en dire qu'il y a eu de la joie.

Martine et Gérard naviguent, aussi, sur leur pogo 10,50. link

 

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Couple d'eiders.

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Ardfern marina

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Attention, traversée de deers.

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Oban by night

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Seul au monde

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Bernaches du Canada

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Arisaig

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Corbeau mantelé

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Anne

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Sunset

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Saskatoon.

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Ornsay sur Skye

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Sans capitaine.    

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Ile Ulva

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Bain à Ulva.

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Sous marin

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Plockton

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Baie de Plockton.

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Contemplation

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Ile de Staffa.

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Oies et leurs petits.

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Rhododendrons

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Epave

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Summer îles

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Ben quoi !

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      Ben  oui quoi !

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Descente de quai, étape 1

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Etape 2

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Mariveg

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Ca cause, ça cause, même si..................

 

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Un petit coup d'harmonica !

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Orque ou épaulard

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Loch Skiport

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Mouette

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La tête dans les nuages.

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Jaoul.

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L'équipage de Jaoul

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Fallait pas se croiser.

Six heures après, nous étions encore en conversation en plein après midi.

 

Lien vers son site, à télécharger "Jaoul avant le grand départ" très beau roman. link

 

 

 

Kolibri

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A bord de Kolibri.

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Kalet aussi

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Requin baleine ou pèlerin.

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 La Duchesse Anne, saluant la foule, c'est à dire, moi.

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Kisimul castle sur Barra.

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Anne  avec Emily à Sand's Luce.

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J P et Kalet.

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Bateau de pêche devant Carlingford.

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Anne et Molly Malone.

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Hommes des rues.

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Qu'est ce ?

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Un peu plus près

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      Une colonie de "Fous de Bassan".

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Ferry.    

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Melchior.

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Son équipage, Erick et Christine.

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      Dauphins.

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      Casiers

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Pigeon Ouessantin. Lequel des deux est le pigeon ?

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La Jument.

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Premier achat Breton.

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Ouma.

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Son équipage, Sophie et Benjamin.

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Retrouvailles à Port Launay, Gordon, solitaire, rencontré à Plymouth.

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Notre parcours Ecossais

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Bye-Bye et clin d'oeil à l'entreprise Boutin.

Nous rentrons doucement au Croisic en passant par Sein, Lesconil, les Glénan, Sauzon, Hoëdic.

 

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Faire de la voile ou tenir son blog, il faut choisir !

Publié le par ANNE ET JP

 

Le choix fut rapidement fait. Nous n'avons pratiquement pas eu de connexion internet ou tout du moins très limitée.

La dernière bonne connexion m'a laissé le temps de télécharger les ¾ de nos dernières photos, soit l'équivalent de deux heures, pour brutalement s'arrêter, ce qui a réduit à néant mes efforts n'ayant rien sauvegardé et mis dans une belle colère.

 

Prudent, aujourd'hui, ce sera juste quelques nouvelles écrites, de Dublin.

Nous sommes sur le retour, avec une envie pressante, de revoir nos enfants.

 

Partis de l'accueillante Irlande pour l'austère Ecosse, fin mai 2013.

Trois mois à vagabonder, de loch en loch en ayant l'embarras du choix tant les possibilités de mouillage sont nombreuses, navigant la plupart du temps dans des sound plus ou moins étroits entre les montagnes avoisinant les 500 à 900 mètres de hauteur qui ont pour effet d'aplanir la mer, pas de seasickness à redouter.

Seul le courant de marée est maître en ces lieux. 4 à 5 nœuds est courant mais peut aller jusqu'à 9 nœuds dans les passages étroits.

Nous avons eu un très beau temps, malheureusement, sans vent, de très beaux paysages, une très riche faune et flore et bien sûr de belles rencontres.

 

L'accueil, pour être chaleureux n'a rien à voir avec l'accueil des Irlandais qui est bien difficile à égaler.

 

 

Notre première escale Ecossaise fut, Islay, suivie dans les grandes lignes et ponctuée de nombreux autres mouillages forains, Gigha, Jura, Oban, Tobermory, Arisaig, Plockton, Skye, Rona, Ullapool, Summer isles puis les Hebrides : Stornoway, Shiant islands, Lochmaddy, Lochskiport, Barra, passage entre les îles Tiree et Coll, Ulva, Staffa, Iona, Colonsay et retour à Islay.

Halte à Rathlin. Visite à Carol et Richard sur le Mull of Galloway. De retour en Irlande, à Belfast puis Dublin.

 

Demain coup de vent de sud-ouest 6/7, attendons une fenêtre favorable pour descendre vers Milford Haven Pays de Galles et probablement les Scilly dans la foulée.

 

 

Promis, dès que nous aurons une connexion, nous mettrons les photos et de plus amples détails.

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For our friends Drumsurn

Publié le par ANNE ET JP

 

We were told that the next article would be written in Scotland. It will be in Ireland since we are always.
We intended to put the boat in the water at the end of March, we ended in April.
We had to Coleraine late April. We are always there with May and a windy, rainy and cold weather. In the morning, we have just 10 ° in the boat. Coffee on the fire, gently warms the atmosphere, we reach 12-13 ° and 16 ° in the day was exceptional.
Under these conditions, no desire to go, especially since it does not really cost us, as always, too,surrounded by our Irish friends.
We have not missed a session Pub part, on a Monday, Anne seized, not wanting to infect anyone.

We will tell you more detail of Brown's Pub.
No photos, internet connection too low, refer to the previous article.

Usually we meet people, singles, and then a couple more rarely a family.
This is a great family we have discovered and adopted us as His children.
Family, as consisting of about thirty people. The youngest is 16 years old, the oldest 80.

 

 

Men and women of all social conditions, but also, and this is very important in Northern Ireland, of different faiths. Catholics alongside Protestants and vice versa, without any ambiguity, while having their own ideas. It seems that it is still relatively smoothly even during the period of unrest in the charming village of Drumsurn.

We had this Pub because we met Carol and Richard who, after three days, decided to give us their home for six weeks, six weeks devoted to skiing in La Plagne.
Before they left they made us discover, briefly, what to visit in which Brown's Pub region.

Located in a small village inland. The main entrance on the street is doomed and we need to go through a small door to a courtyard. Any indication. Needless to say, if you do not know, you're far from imagining that there is animation behind these walls every Monday night at 21 o'clock. Consists of three small rooms, the first dedicated to caskets emptied of their instruments and, as we shall see later the snack, the second is reserved for players and spectators, the last on to consumers and to absorb the overflow of spectators On busy days, these pieces are quite small, within twenty square meters each.

The core is composed of fifteen musicians Pub regulars for over ten years for some. Among them the band members' Whiskey in the jar "Willis on guitar and vocals, Chris violin and Eunan the whistle. Every week, they play in a nightclub in Portstewart on the coast where students of all nationalities, come have fun on Thursday evening. Electric atmosphere for us "old people", surrounded by the student crowd, somewhat alcoholic, shouting rather than speaking, wearing very short, perched on high heels that give them the approach heron, except that the legs s' most often related to the "hippopotamus" genre. The boys spend almost unnoticed in the commotion "sopranique" being outnumbered. They have little effort to do for a possible conquest. Do not think that this is a critical, simple observation

 

 

 

It is precisely at nine o'clock that Gabriel, Special Envoy of our host family came to pick us up the first time, to introduce us to the "holy of holies."
Where are you from? You spend the winter here? Do you play an instrument? Anne piano and Jean-Pierre tries to harmonica.
Music shorten this short entry on and here we are transported by the Irish rhythm that reminds us of our Breton music.
Three pints of Guinness later for me, a hot whiskey for Anne. Gerard, who did not drink, we'll walk and Gabriel in our respective homes.
In the car, emboldened by Guinness. This is still a ½ liter of beer for someone who does not drink, it gives you wings. I go out, so my harmonica and play three notes.

I started a year ago, roughly, leaving the trumpet too loud and too difficult to learn without a teacher. If the harmonica is easy, it is a musical instrument in its own right, with its difficulties and I am not well sided.
As an aside, it is still a boat meets a lonely sailor who introduced me to the harmonica. , You may remember Peter trumpet player, harmonica, painter and poet, met Chateaulin, Brittany!

The second Monday is Janette, sister Carol, who comes looking for us.
Upon entering amazement piano was installed in the middle of the room for Anne. After much explanation, our English is still superficial they agree to keep it in a corner, Anne, not feeling to play without sheet music and an audience.
The piano as well as the trumpet is a demanding and difficult instrument with or without a teacher. I want to commend the courage that Anne was compelled to an hour a day classical piano for slow progress to be heard. Long ago that I would have traded for a piano straps, more accessible, but Anne is kind of persevering.

 

 

 

 

That evening Gerry accordionist talent, we dedicate the "Waltz of the Magdalen Islands." Anne is seen out in this beautiful French waltz by Eamon followed closely by his brother Seamus. To 23 hours, Gabriel asked me to play something. I was prepared for it and secretly hoped
"Dirty old town", an Irish classic that I could get home, was crippled well before my first audience, yet all acquired in my case and so accommodating. It was not a disaster anyway because the first time is a bit like skydiving, we do not know what awaits us!
Adrian lent his bodhran, percussion instrument typical of Celtic music, to Anne who is seized and tried to find the rhythm with some success. We saw ourselves escort by Lynne's daughter Janette, who had not been drinking.

The third Monday, not wanting to disturb anyone, knowing the input of "artists" and having a car, we go on our own. It is not more than three miles from home. Adrian still has lent his bodhran Anne. JP has tried to "Greens Leeves."
When we wanted to leave with the car at 1 am, it does not even matter here, we do not compromise with drunk driving, although few drinks, caused the car remained in the parking lot and Gerard escorted us Woodview, our house at the time.

The next visit to Eamon that in addition to its music recommendations, plays banjo, guitar, mandolin, violin and cello, we learned to make scones.
That same day during our daily walk on snowy Mount Glenullin, meeting with a former bricklayer who seizes my harmonica and we played in the countryside, a little devilish look.

Music is everywhere in Ireland, almost everyone sings or plays an instrument.

 

 

We look forward, our son arrives for a week. We will seek to Belfast airport, always with "our car." He was charged more than reason: Roquefort, foie gras, pie, bread, red wine, all the groceries that we are a bit lacking, and a dozen books. The gifts were these particular they are more important in our eyes when the difficulty is great in achievements ... Flying with all this stuff is just a token of love, thank you to our beloved son .
For us to help them discover the region, it will be easy because we have a vehicle and of course we go to Pub.

Maureen, owner of the Pub, assisted by Liam, his brother, a former French teacher and occasionally our translator. Knowing that our son would be this week, we had concocted a meal, everything from French: baguette, pate, cheese, cakes, etc ... 11:30 A.m., we are all in the room went collate adjacent used to store the caskets.
Anne played the bodhran subdued before his son, JP skinned "The Little Drummer Boy."
Back to 1 hour.

The next day, visit the distillery "Bushmills" after tasting, we buy bottles that we are obliged to keep, can not send alcohol by parcel post. Visit the memorial "Joey and Robert Dunlop," died of champions "North West 200." Prestigious motorcycle race on the road, the same type as that of the Isle of Man.

This week, our son, was very short, too short, but he was able to finger, the friendship that emerges from all these people. He himself seduced Carol already saw a good match for his daughter Anna's. We would have given him great pleasure as her daughter is nice and pretty. But now we are no longer in the air of arranged marriages.
 
He is gone,
We left everything crestfallen,
Have slipped a harmonica in his bag,
Perhaps, they conclude a pact.

 

 

We will continue our evening at Pub.
Adrian ended up offering a bodhran Anne Eamon and offered him the beaters. We will bring them to the end of our trip! .... This will be our passport to the Scottish Pubs.
 
Janette gives eggs their hens freedom.

As our stay in the house is completed, normally we make the car, so we can come over to the pub. We make cakes to celebrate our departure. We will taste to 23 hours, according to custom, in the small room adjacent.
Everyone is sad and we so!. But they have ideas to get us back among them.
Adrian, Gabriel, Liam, Seamus and Mickey, we simply offer to pick us up at the boat and take us back to the closing. What would make them fifty miles, since we would be back in Coleraine ... Eamon, we simply offers to sleep with him. We can not accept and that is with a heavy heart that we separate.
It did not count on Carol and Richard who decided to leave us their car and it is for four months, we go to the Pub every Monday.

The following Monday, Anne and bodhran, harmonica JP and begin to be part of the furniture, but every Monday is different. To honor them, we learn their songs.
JP tries to "Danny Boy" who must be turning in his grave and Anne hits his bodhran which is well wonder what happened to him.
Jimmy's violin playing us "Under the bridges of Paris." We did not know, then, that we do not meet again. Three weeks later, it will be swept away by cancer. In his honor, JP play "Under the Bridges of Paris" on the harmonica. Unfortunately, not with the same "brilliant".

During our absence, the port of Coleraine has installed sanitary, with heating. Over the pool where we met Gillian yet we always meet again, and her husband Ivan, and their mutual friends Rosemary and Jonathan.

 

 

 

One afternoon while we were at the boat, Mickey's Pub playing the bodhran, the whistle and harmonica, we made ​​a visit as it is sometimes. This time, it was to offer me a harmonica "Suzuki Bluesmaster" key "D". This key is used for Irish music. This harmonica has since become my favorite. For Anne, it offers another beater for his bodhran, which is more manageable for a beginner.

That's how they are, not knowing how we have fun and it's not finished ....
We will not mention all the dinners we were invited.

We will come back four times in the home of Carol and Richard, for stays of ten to twelve days. Each time, with a lot of fun so the house is nice. Anne through their paces on a baby grand, a little out of tune, it is true. Even Kalet did no mistake and running around when we arrive.

We sublime walks on the snowy heights, discovering the brush rabbits on the pristine snow and one day a fox from his being a senator in the whiteness of the snow. What beautiful images we have not printed in our minds and on the "film".
 
Another day, arriving at the boat, two new fenders were in position. It was Richard that he saw that we were not very well off, we had offered, saying he had too.

 

 

 

A session was held on the boat, with Adrian bodhran and whistle, banjo Eamon and Seamus to the accordion, it offers Anne a four-leaf clover in his garden "Irish symbol."
The Gwenn Ha Du converted Pub. An idea to repeat.

The next day, it's Liam who landed the boat, with a bottle of whiskey from Coleraine.
Another night at the pub, John, we knew having seen often, but without ever having seen or sing or play any instrument out harmonicas "tremolo" and begins to play. A little later in the evening, it gives me a "Hohner Marine Band" and towards the end of the evening, I was busy enjoying to discuss is that Anne gives two of his harmonicas "tremolos ". Since JP is slowing every day to get some gigs and reels.

For St. Patrick's Day "stew" "Irish stew" made by Maureen for about 30 to 35 people present that evening.
Adrian, bodhran, whistle, vocals.
Anna, singing, dancing.
Arnold, bodhran.
Chris, fiddle group "Whiskey In The Jar".
Carol singing.
Clara, chromatic accordion.
Doreen, diatonic accordion.
Eamon, multi-instrumentalist string, singing.
Eunan, whistle, singing group "Whiskey In The Jar".
Gabriel, mandolin, vocals.
Gerard, violin, singing.
Gerry, diatonic accordion.
Helen singing.
Isobel, whistle, fiddle.
John, harmonica, vocals.
Jimmy, multi-instrumentalist.
Jean-Paul guitar.
Lawrence, diatonic accordion.
Mary, guitar, vocals.
Mickey, guitar, mandolin.
Mickey, bodhran, harmonica, whistle.
Micheal, guitar, bass.
Rory, harmonica, whistle, vocals.
Seamus, chromatic accordion.
Shane, guitar, banjo.
Shane, guitar, vocals.
Sarah dancing.
Willis, guitar, singing group "Whiskey In The Jar".
In addition, the loyal fans.
Bridgenn, Derek, David, Fionnuala, Janette, Lynne, Ian, Seamus and all those which we do not know the name.
All these people have welcomed us with an incredible way.
We probably brought them to distraction, the jokes were not absent, but still "good child." This is all that we gave them and oh we have been delighted!

 

 

What should be our true last night. There had been three, like those artists who make their farewells and can not help but return. We are invited once again to dine and sleep at Carol and Richard. One of those meals that you do not forget, with their daughter Anna's mom Mary Carol, Carol's brother Derek, his wife Kim and their two lovely kids, Joseph and Evie. Children lying we will, of course, Pub.
The musicians are already in action. Liam and Maureen overwhelmed by orders, Guinness, Tennent's, Whiskey, hot or cold water, fruit juices, there is something for everyone. Anne faithful to hot whiskey for me already from the third party content myself a Guinness followed by apple juice not to sing too. What divinely Carol without alcohol. Anna's also sang all the faces were serious, as affected at heart. There is Amy, sister Anna that we have not heard is to work in Scotland and has a reputation for high voice.
This day will offer me another harmonica by Eamon, a "Frontiers Harps Gold" beautiful. I'll play immediately "Java Blue" moderately well, although I have made
​​good progress
, with assistance at all.

Came a highlight of the evening. Carol wrote and recited a poem in honor of the "Frenchies" and "Pub".
No need to add more, simply read.

 

 

 

 

            "THE DRUMSURN FRENCHIES"

 

Now settle down revellers and drink up your beer

A story I'll tell you, of people so dear

Of  Frenchies' and Port folk, of musicians and all

And a village in Ireland, the best of them all!

 

 

T'was the back of November, on a bright autumn day

When Richard as usual was having his way

For instead of the garden and cutting the grass

He was over with "SILENCE", his favourite lass.

 

 

He was spending the morning, just rubbing her down

He thinks she's a woman- that ass of a clown,

He shines and he cleans and spares no expense

"She's cheaper than a mistress", is his only defence.

 

 

When his work was all finished, he put on his coat

And started for home but hen saw a tin boat,

He noticed the French flag and decided to shout

"Bonjour mes amis – is anyone about?"

 

 

Then out from the cockpit, appeared our JP,

"Come on up on board and I'll make you some tea"

To his pleasant surprise, as soon as Dick sat

Out came Madame Anne, with her dainty wee plait.

 

 

So that's how it started, a friendship began

Richard and Carol, JP and Anne,

They chatted together, they didn't always understand

But signalled and signed, by waving their hand.

 

 

So January came and the ski slopes they beckoned

The Copelands set off but they'd already reckoned

That the Frenchies were perfect – sure they were made for the job

Of house-sitting duties – without paying a "bob"!

 

 

So JP and Anne moved into Woodview

And Kalet their wee dog, she moved in too,

The rule book was simple, "keep on the lights,

and don't forget this – Brown's – Monday nights!"

 

For JP and Anne had the musical ear

And their love of the craic, was really quite clear

So when Gabriel called, they were ready & waiting

To get to the pub – there was no hesitating!

 

 

On the first Monday night, they set off for the pub

But they never had planned, on joining a club

Of musicians and poets and singers as good

As our Liam's french and wee Maureen's food.

 

 

That first night they listened, the music was great

"We'll come every week, we'll make it a date"

Said JP to Anne, "but we must play our part"

So at instrument playing they both made a start.

 

 

Brave Anne was the first, to give it a go,

She took up the bodhran and the rhythm did flow

The challenge was set, for Adrian said so,

"When Anne's better than me, she'll have to go!"

 

 

The maestro is Chris, whose fiddle's on fire

While Eamon swaps his banjo for another guitar

JP perfects harmonica, hes come along qwer

Playing Danny Boy… or is it the Londonderry Ayre?!

 

 

While blowing is whistle Michaels face is a sight

While Arnold rubs Guinness on his bodhran all night.

Doreen and Gerry bring us squeeze box glory

And Gerard sings his swan song "oh thats amore!"

 

 

There is Willis and Micky who both play guitar

All the while Liam is busy, setting drinks on the bar

There's Seamus on accordion & Gabriel's mandolin

With Isabell and Eunan whose whistles are tin.

 

 

JP might be French but he's learnt the Irish wit

The more Guinness you drink the more you feel fit

To blow and to blow, through the har-mon-ic-a

The tunes are getting better, he'll soon play at a fleadh!

 

 

There's no end to the music – no song is too hard

The "sash" or "the soldier's song" aren't even barred,

There's Irish & folk songs, and even jazz & blue

There's soul, rock & gospel, as well as pop too.

 

 

 

Your son came to visit, a long time had passed

Since Kochise you'd seen, time passes so fast,

You travelled around, on the irish tourist trail

You were always so busy, with no time to sail.

 

 

On the old griddle pan, Eamon taught you to bake,

Making sodas & scones, sure they're better than cake.

With a supply of fresh eggs, from Janette at the farm

If you gained extra pounds, it will do you no harm.

 

 

Now the winter is over, the seas start to heat

You've packed up your boat, she's looking so neat,

It's time to move on, from the old emerald isle

You've seen quite a bit, travelling many a mile.

 

 

 

So to Anne & JP, we all wish you well

We will miss you so much, sure can't you tell?

The high seas are calling, for Scot – land you set sail

Long after you're gone, we will tell of your tale.

 

 

May the sea rise to meet you, may the sun warm your face

May the wind push you onward, and give you good grace,

We pray for your safety and await your return

To your friends and new family, here in Drumsurn.

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Pour nos amis Francais

Publié le par ANNE ET JP

Nous, nous étions dit que le prochain article serait écrit en Ecosse. Il le sera en Irlande puisque nous y sommes toujours.

Nous avions le projet de remettre le bateau à l'eau, fin mars, nous l'avons mis fin avril.

Nous devions quitter Coleraine fin avril. Nous sommes en mai et toujours là avec un temps venteux, pluvieux et très froid. Au réveil, nous avons tout juste 10° dans le bateau. Le café sur le feu, réchauffe doucement l'atmosphère, nous atteignons 12-13° et dans la journée 16° est exceptionnel.

Dans ces conditions, aucune envie de partir, surtout que cela ne nous coûte pas vraiment, étant toujours, aussi, entourés par nos amis Irlandais.

Nous n'avons pas manqué une session au Pub à part, un lundi, Anne grippée, ne voulant contaminer personne.

 

Nous allons donc vous parler plus en détail du Pub Brown's.

Pas de photos, connexion internet trop faible, se référer à l'article précédant.

 

Habituellement nous rencontrons des personnes, seules, ou alors en couple plus rarement une famille.

C'est une grande famille que nous avons découverte et qui nous a adoptés comme ses enfants.

Grande famille, puisque composée d'une trentaine de personnes. Le plus jeune a 16 ans, le plus âgé 80.

Des hommes et des femmes de toute condition sociale mais aussi, et c'est très important en Irlande du Nord, de confession différente. Les catholiques côtoyant les protestants et vice et versa, sans ambiguïté aucune, tout en ayant leurs idées personnelles. Il semblerait que cela s'est toujours relativement bien passé même pendant la période des troubles, dans ce charmant petit village de Drumsurn.

 

Nous avons connu ce Pub parce que nous avons rencontré Carol et Richard qui, au bout de trois jours, décident de nous confier leur maison pour six semaines, six semaines consacrées au ski à la Plagne.

Avant leur départ ils nous ont fait découvrir, succinctement, ce qu'il fallait visiter dans la région dont le Pub Brown's.

 

Situé dans un petit village à l'intérieur des terres. L'entrée principale sur la rue est condamnée et il nous faut rentrer par une petite porte à l'intérieur d'une cour. Aucune indication. Inutile de préciser que si vous ne connaissez pas, vous êtes loin d'imaginer qu'il y a de l'animation derrière ces murs tous les lundis soirs à 21 heures. Composé de trois petites pièces, la première dédiée aux écrins vidés de leurs instruments et comme nous le verrons plus tard aux collations, la seconde est réservée aux joueurs et spectateurs, la dernière réservée aux consommateurs et permet d'absorber le trop plein de spectateurs les jours d'affluence, ces pièces sont assez petites, dans les vingt mètres carrés chacune.

 

Le noyau dur étant composé d'une quinzaine de musiciens habitués du Pub, depuis plus de dix ans, pour certains. Parmi eux les musiciens du groupe "Whiskey in the jar"  Willis à la guitare et au chant, Chris au violon et Eunan au whistle. Toutes les semaines, ils jouent dans une discothèque à Portstewart sur la côte où les étudiants, de toute nationalité, viennent s'éclater le jeudi soir. Ambiance électrique pour nous, "petits vieux", environnés de cette foule estudiantine, passablement alcoolisée, criant plutôt que parlant, très courte vêtue, juchée sur des talons aiguille qui leur donnent la démarche de héron cendré, à ceci près que les jambes s'apparentent le plus souvent au genre "hippopotamus". Les garçons passent à peu près inaperçus, dans ce brouhaha "sopranique", étant en nombre inférieur. Ils n'ont que peu d'effort à faire pour une éventuelle conquête. N'allez pas croire que c'est une critique, simple constat.

 

C'est précisément à vingt et une heures que Gabriel, envoyé spécial, de notre famille d'accueil vint nous chercher la première fois, pour nous introduire dans le "saint des saints".

D'où venez-vous ? Vous passez l'hiver ici ? Jouez-vous d'un instrument ? Anne du piano et Jean-Pierre s'essaye à l'harmonica.

La musique abrège cette courte entrée en matière et nous voici transportés par cette rythmique Irlandaise qui nous rappelle notre musique bretonne.

Trois pintes de Guinness plus tard pour moi, quelque hot whiskey pour Anne. Gérard qui n'a pas bu, nous raccompagne ainsi que Gabriel dans nos demeures respectives.

Dans la voiture, enhardi par la Guinness. Cela fait tout de même un litre ½ de bière et pour quelqu'un qui ne boit pas, cela donne des ailes. Je sors, donc, mon harmonica et joue trois notes.

 

J'ai commencé, il y a un an, à peu près, délaissant la trompette trop bruyante et surtout trop difficile à apprendre sans professeur. Si, l'harmonica est plus facile, cela reste un instrument de musique à part entière, avec ses difficultés et je ne suis pas bien dégrossi.

En aparté, c'est encore une rencontre en bateau d'un navigateur solitaire qui m'a fait découvrir l'harmonica. Vous, vous souvenez sûrement de Pierre joueur de trompette, d'harmonica, peintre et poète, rencontré à Châteaulin, en Bretagne!

 

Le deuxième lundi c'est Janette, belle-sœur de Carol, qui vient nous chercher.

En entrant, stupéfaction : un piano a été installé au beau milieu de la pièce pour Anne. Après force explication, notre anglais étant toujours aussi superficiel ils consentent à le ranger dans un coin, Anne, ne se sentant pas de jouer sans partition et devant un public.

Le piano au même titre que la trompette est un instrument exigeant et très difficile avec ou sans professeur. J'en profite pour saluer le courage d'Anne qui s'astreint à une heure de piano classique par jour pour des progrès lents à se faire entendre. Il y a longtemps que je l'aurais troqué pour un piano à bretelles, plus accessible, mais Anne est du genre persévérant.

 

Ce soir-là Gerry, accordéoniste de talent, nous dédicace la "valse des îles de la Madeleine". Anne s'est vue entraîner dans cette très belle valse française par Eamon suivi de près par son frère Seamus. Vers 23 heures, Gabriel me demande de jouer quelque chose. Je m'y étais préparé et secrètement l'espérais

"Dirty old town", un classique Irlandais que j'arrivais à sortir à la maison, s'est vu bien estropié devant mon premier public, pourtant tout acquis à ma cause et tellement conciliant. Ce ne fût pas une catastrophe tout de même car la première fois c'est un peu comme le saut en parachute, on ne sait pas ce qui nous attend !

Adrian a prêté son bodhran, instrument à percussion typique des musiques celtiques, à Anne qui s'en est emparée et a essayé de trouver le rythme avec quelques succès. Nous, nous sommes vus raccompagner par Lynne, la fille de Janette, qui n'avait pas bu.

 

Le troisième lundi, ne voulant déranger personne, connaissant l'entrée des "artistes" et ayant une voiture, nous y allons par nos propres moyens. Ce n'est pas à plus de trois kilomètres de la maison. Adrian a encore prêté son bodhran à Anne. JP s'est essayé à "Greens Leeves".

Lorsque nous avons voulu repartir avec la voiture à 1 heure du matin, il n'en fût pas question, ici, on ne badine pas avec l'alcool au volant, bien qu'ayant peu bu, la voiture due restée sur le parking et Gérard nous a raccompagné à Woodview, notre maison du moment.

 

Le lendemain visite chez Eamon qui outre ses conseils musicaux, joue du banjo, de la guitare, de la mandoline, du violon et du violoncelle, nous apprend à faire des scones.

Ce même jour pendant notre balade quotidienne sur le mont enneigé Glenullin, rencontre avec un ex-maçon qui s'empare de mon harmonica et nous joue, en pleine campagne, un petit air endiablé.

 

La musique en Irlande est présente partout, presque tout le monde chante ou joue d'un instrument.

 

Nous sommes impatients, notre fils arrive pour une semaine. Nous allons le chercher à l'aéroport de Belfast, toujours avec "notre voiture". Celui-ci était chargé plus que de raison : roquefort, foie gras, camembert, pain, vin rouge, toutes les victuailles qui nous font un peu défaut, ainsi qu'une dizaine de livres. Les cadeaux ont ceux-ci de particulier qu'ils ont plus d'importance à nos yeux quand la difficulté est grande dans leurs réalisations… Prendre l'avion avec tout ce fourbi est tout simplement une marque d'amour, merci à notre fils chéri.

A nous de lui faire découvrir la région, ce sera facile puisque nous avons un véhicule et bien entendu nous irons au Pub.

 

Maureen, propriétaire du Pub, aidée de Liam, son frère, ancien professeur de français et occasionnellement notre traducteur. Sachant que notre fils serait là cette semaine, nous avaient concocté un repas, tout ce qu'il y a de français : baguette, pâté, fromage, gâteaux, etc … A vingt trois heures trente, nous sommes, tous, allés collationner dans la  pièce adjacente servant à remiser les écrins.

Anne a joué du bodhran devant son fils subjugué, JP a écorché "The Little Drummer Boy".

Rentrés à 1 heure.

 

Le jour suivant, visite de la distillerie "Bushmills", après dégustation, nous achetons des bouteilles que nous serons obligés de garder, ne pouvant pas envoyer d'alcool par colis postal. Visite du mémorial "Joey et Robert Dunlop", champions décédés de la "North West 200". Prestigieuse course de motos sur route, même type que celle de l'île de Man.

 

Cette semaine, avec notre fils, fut très courte, trop courte, mais il a pu toucher du doigt, cette amitié qui se dégage de tous ces gens. Il a lui-même séduit Carol qui voyait déjà un beau parti pour sa fille Anna's. Nous lui aurions donné avec grand plaisir tant sa fille est agréable et jolie. Mais voilà, nous ne sommes plus à l'air des mariages arrangés.

 

Il est donc reparti,

Nous laissant tout déconfits,

Avons glissé un harmonica dans son sac,

Peut-être, concluront-ils un pacte.

 

Nous allons continuer nos soirées, au Pub.

Adrian a fini par offrir un bodhran à Anne et Eamon lui a offert les beaters. Nous devrons ramener ceux-ci à la fin de notre voyage !.... Ce sera notre passeport pour les Pubs écossais.

 

Janette nous donne des œufs de ses poules élevées en liberté.

 

Comme notre séjour dans la maison s'achève, normalement, nous rendons la voiture, nous ne pourrons donc plus venir au pub. Nous confectionnons des gâteaux pour fêter notre départ. Nous les dégusterons vers 23 heures, selon la coutume, dans la petite pièce adjacente.

Tout le monde est triste et nous donc !!!. Mais ils ont des idées pour nous faire revenir parmi eux.

Adrian, Gabriel, Liam, Seamus et Mickey, nous proposent tout simplement de venir nous chercher au bateau et de nous ramener à la fermeture. Ce qui leur ferait faire une cinquantaine de kilomètres, puisque nous serions revenus à Coleraine … Eamon, nous propose tout simplement de dormir chez lui. Nous ne pouvons accepter et c'est le cœur gros que nous nous séparons.

C'était sans compter sur Carol et Richard qui ont décidé de nous laisser leur voiture et c'est pendant quatre mois, que nous irons au Pub, tous les lundis.

 

Les lundis suivants, Anne et son bodhran, JP et son harmonica commencent à faire partie des meubles, mais chaque lundi est différent. Pour leur faire honneur, nous apprenons leurs chants.

JP s'essaie à "Danny Boy" qui doit se retourner dans sa tombe et Anne frappe son bodhran qui doit bien se demander ce qui lui arrive.

Jimmy's nous joue au violon "Sous les ponts de Paris". Nous ne savions pas, alors, que nous ne le reverrions pas. Trois semaines plus tard, il sera emporté par un cancer. En son honneur, JP jouera "Sous les ponts de Paris" à l'harmonica. Malheureusement, pas avec le même "brio".

 

Pendant notre absence, le port de Coleraine a installé des sanitaires, avec chauffage. Finie la piscine où nous avions pourtant rencontré Gillian que nous revoyons toujours, ainsi que son mari Ivan, et leurs amis communs Rosemary et Jonathan.

 

Un après-midi, alors que nous étions au bateau, Mickey du Pub qui joue du bodhran, du whistle et de l'harmonica, nous fait une petite visite comme il fait parfois. Cette fois-ci, c'est pour m'offrir un harmonica "Suzuki bluesmaster" clé "D". Cette clé est très utilisée pour la musique irlandaise. Cet harmonica est devenu, depuis, mon favori. Pour Anne, il lui offre un autre beater pour son bodhran, qui s'avère plus maniable pour une débutante.

 

Voilà comme ils sont, ne sachant pas comment nous faire plaisir et ce n'est pas fini ….

Nous ne mentionnerons pas tous les dîners auxquels nous avons été conviés.

 

Nous reviendrons par quatre fois dans la maison de Carol et de Richard, pour des séjours de dix à douze jours. A chaque fois, avec beaucoup de plaisir tellement la maison est agréable. Anne fait ses gammes sur un demi-queue, un peu désaccordé, il est vrai. Même Kalet ne s'y trompe pas et court partout lorsque nous arrivons.

 

Nous faisons des promenades sublimes, sur les hauteurs enneigées, découvrant le balai des lapins sur la neige immaculée et un jour, un renard allant son train de sénateur dans la blancheur éclatante de la neige. Que de magnifiques images n'avons-nous pas imprimées dans nos esprits ainsi que sur la "pellicule".

 

Un autre jour, en arrivant au bateau, deux nouveaux pare-battages étaient à poste. C'était Richard qui s'étant aperçu que nous n'en étions pas très bien lotis, nous les avait offerts, prétextant qu'il en avait trop.

 

Une session a été organisée sur le bateau, avec Adrian au bodhran et au whistle, Eamon au banjo et Seamus à l'accordéon, celui-ci offre à Anne un trèfle à quatre feuilles de son jardin "symbole irlandais".

Le Gwenn Ha Du transformé en Pub. Une idée à réitérer.

 

Le jour suivant, c'est Liam qui débarque au bateau, avec une bouteille de whiskey de Coleraine.

Un autre soir, au Pub, John, que nous connaissions pour l'avoir vu souvent mais, sans jamais l'avoir vu, ni chanter, ni jouer d'un quelconque instrument, sort des harmonicas "trémolos" et se met à jouer. Un peu plus tard dans la soirée, il m'offre un "Hohner Marine Band" puis vers la fin de la soirée, profitant que j'étais occupé à discuter, c'est à Anne qu'il donne deux de ses harmonicas "trémolos". Depuis, JP s'essouffle chaque jours à tirer quelques gigs et reels.

 

Pour la Saint Patrick, "stew" "pot au feu Irlandais" fait par Maureen pour quelques 30 à 35 personnes présentes ce soir-là.

Adrian, bodhran, whistle, chant.

Anna, chant, danse.

Arnold, bodhran.

Chris, fiddle, groupe "Whiskey In The Jar".

Carol, chante.

Clara, accordéon chromatique.

Doreen, accordéon diatonique.

Eamon, multi-instrumentiste à cordes, chant.

Eunan, whistle, chant, groupe "Whiskey In The Jar".

Gabriel, mandoline, chant.

Gérard, violon, chant.

Gerry, accordéon diatonique.

Helen, chant.

Isobel, whistle, fiddle.

John, harmonica, chant.

Jimmy, multi-instrumentiste.

Jean-Paul, guitare.

Lawrence, accordéon diatonique.

Mary, guitare, chant.

Mickey, guitare, mandoline.

Mickey, bodhran, harmonica, whistle.

Micheal, guitare, basse.

Rory, harmonica, whistle, chant.

Seamus, accordéon chromatique.

Shane, guitare, banjo.

Shane, guitare, chant.

Sarah, danse.

Willis, guitare, chant, groupe "Whiskey In The Jar".

S'ajoutent, les fidèles spectateurs.

Bridgenn, Derek, David, Fionnuala, Janette, Lynne, Ian, Seamus et tous ceux dont nous ne connaissons pas le nom.

Tous ces gens nous ont accueillis d'une façon incroyable.

Nous leur avons probablement apporté de la distraction, les plaisanteries n'étaient pas absentes, mais toujours "bon enfant". C'est bien tout ce que nous leur avons donné et ô combien avons nous été comblés !

 

Ce qui doit être notre vraie dernière soirée. Il y en a eu déjà trois, à la manière de ces artistes qui font leurs adieux et ne peuvent s'empêcher de revenir. Nous sommes invités une fois de plus à dîner et coucher chez Carol et Richard. Un de ces repas que l'on n'oublie pas, accompagnés de leur fille Anna's, Mary maman de Carol, Derek frère de Carol, sa femme Kim et leurs deux charmants bambins, Joseph et Evie. Les enfants couchés nous allons, bien sûr, au Pub.

Les musiciens sont déjà en action. Liam et Maureen, débordés par les commandes, Guinness, Tennent's, Whiskey, chaud ou froid, eau, jus de fruits, il y en a pour tous les goûts. Anne fidèle au hot whiskey, pour moi, déjà depuis la troisième soirée me contente d'une Guinness suivie de jus de pomme pour ne pas trop chanter. Ce que fait divinement Carol sans alcool. Anna's aussi a chanté, tous les visages étaient graves, comme touchés au fond du cœur. Il n'y a qu'Amy, sœur d'Anna que nous n'avons pas entendue étant à son travail en Ecosse et qui a une réputation de grande voix.

Ce jour me verra offrir un autre harmonica par Eamon, un "Frontiers Harps Gold" de toute beauté. Je jouerai aussitôt "la Java Bleue" bien médiocrement, malgré que j'ai bien progressé, grâce à leur concours à tous.

 

Vint un moment fort de cette soirée. Carol a composé et déclamé un poème en l'honneur des "Frenchies" et du "Pub".

Point besoin d'en rajouter, il suffit de lire. 

 

 

            "THE DRUMSURN FRENCHIES"

 

 

 Maintenant, fêtons et buvons notre bière  

Une histoire, je vais vous dire, de gens si chère
Des Frenchies » et " Port folk" des musiciens
       ( Référence ,au fait que Drumsurn a fourni
Et un village en Irlande, le meilleur, le mien  beaucoup de marins)


Fin Novembre, un jour lumineux d'automne
Quand mon Richard, jamais atone
A la place de jardiner et  couper l'herbe
Etait parti retrouver, Silence, sa Superbe.                       
        ( son voilier)

 

Il passait la matinée, juste, lui frôlant le bas des reins
Il pense qu'elle est  femme, alors il l'a rejoint
Il brille, il nettoie et n'épargne aucune dépense
«Elle est moins chère qu'une maîtresse", est son seul moyen de défense.


Quand son travail a été tout fini, il a mis son manteau
Et regagnai la maison, mais  aperçu un bateau
Il a remarqué le drapeau français et a décidé de crier
"Bonjour mes amis - est il quelqu'un sur ce voilier?

 

 

Ensuite, du poste de pilotage, est apparu notre JP,
"Monter à bord et je vais vous faire une tasse de thé"

Alors grande fut sa surprise quand il fut assis

De découvrir Dame Anne et ses petites tresses bis                (elle en a deux petites)

Comme cela est né cette amitié, sans céthane                         
( carbure d'hydrogene)
Richard et Carol, JP et Anne,
Ils ont discuté ensemble, ne se comprenaient pas toujours
Mais signe par signe, agitant la main ils tombèrent en amour.

 

 

Janvier venu, les pistes de ski, nous firent signe
Les Copelands partirent mais  avaient déjà comme consigne
Que les Frenchies étaient parfaits pour l'emploi

De gardiens de maison sans payer de droit !

 

JP et Anne à woodview  déménage                                                  ( nom de la maison)

De Kalet accompagnés munis de leurs bagages

La consigne était simple, profiter du manoir

Et surtout n'oubliez pas ceci - Brown's- lundi soir



JP et Anne ont l'oreille musicale
Et leur amour de la musique vital

Alors quand Gabriel vint les chercher
Pour accéder au pub ils étaient déjà parés!


Le premier lundi, ils partirent pour le pub
Mais ils n'avaient pas comptés, sur l'attraction du club

Des musiciens, des poètes, des chanteurs tous très bons

Liam en serveur et traducteur et Maureen à la cuisson

 

 

 

 

Cette première nuit, ils écoutaient, ils découvraient
"Nous reviendrons chaque semaine dirent-ils, vrai de vrai"

Mais nous ne serons pas que spectateur

Nous voulons aussi être acteur


Brave Anne a été la première à plonger,
Elle a pris le bodhran et le rythme a coulé

Pour Adrian, le défi était fixé

"Quand Anne est meilleur que moi, le bodhram devra ramener"

 

 

 

Le maestro est Chris, dont le violon met le feu

Eamon, son banjo et sa guitare est pris entre deux feux
JP à l'harmonica, égalera ses partenaires     
Jouer Danny Boy ou Londonderry Ayre ?


Tout à son wistle, Michaels est un spectacle
Arnold frotte de Guinness son bodhran qui renacle.
Doreen, Gerry, Lawrence à l'accordéon on adore                               
Et Gerard chante, son chant du cygne "oh thats amore!"

 

 

 Willis et Micky , tous les deux à la guitare
Pendant ce temps Liam sert au bar
Seamus au chromatique, Gabriel à la mandoline  

Isabell et Eunan  au wistle, personne ne fait mine.


JP pour être français, a pris l'esprit irlandais
Plus de Guinness vous buvez, plus vous vous sentez gai
Pour souffler et aspirer à travers l'harmohic-a!!!
Les mélodies sont de mieux en mieux, le voici tiré d'embarras                   

 

 

Il n'y a pas de fin à la musique - pas de chanson définis

Pas de censure, tout est permis

Des chansons irlandaises bien sûre et folk,ou jazzi        
Du blues,du rock de la soul du gospel, de la pop aussi.


Votre fils, depuis le temps que vous l'aviez vu

Sa visite, de bonheur vous parcourus

Depuis Kochise est reparti

Emportant avec lui un peu d'ici

 

 

Eamon, sur son vieux poêle à griller,     
Vous appris à cuire, sodas et scones bien dorés

Approvisionné en œufs frais de la ferme, par Janette                                                  

Vous n'avez point trop de kilos, inutile de vous mettre à la diète.


L'hiver est presque fini, les mers commencent à chauffer

Votre bateau est à l'eau, il a l'air de piaffer

Quitter l'ancienne île d'Emeraude

Puisque cela vous taraude

 

Anne & JP, nous vous souhaitons, tous, bonne chance
Vous nous manquerez, mais reviendrez, faire bombance                              
La haute mer appelle pour l'Ecosse, mettez à la voile
Longtemps après votre départ, nous suivrons votre étoile.

Que la mer monte à votre rencontre, que le soleil vous suive à la trace

Que le vent vous pousse en avant, et vous donne bonne grâce,
Nous prierons pour votre sécurité et attendrons votre retour
Chez vos amis et nouvelle famille, ici a Drumsurn d'amour.

 

 

                                                                                                                   

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Nous ne pouvions absolument pas augurer de ce qui allait suivre

Publié le par GLOBE FLOTTEUR

 

 

Nous passons un hivernage de folie.

Suite à notre rapide rencontre avec Carol et Richard, eux-mêmes, propriétaires d'un magnifique voilier en bois, ils nous proposent de garder leur maison pendant leur absence qui doit durer six semaines.

La maison étant à la campagne. Ils mettent à notre disposition la voiture d'une de leurs filles absente.

 

La suite en suivant le lien ci contre :      HIVERNAGE IRLANDE DU NORD

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TREVE DE NOËL

Publié le par GLOBE FLOTTEUR

                LIEN A SUIVRE                      L'AVENTURE CONTINUE A TERRE  

 

 

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Du nouveau contre le mal de mer, mal des transports "seasickness".

Publié le par GLOBE FLOTTEUR

 

 

 

Boarding ring, c'est-à-dire, anneau d'embarquement, est un dispositif médical breveté, "Médical device label CE/classe 1".

 

Nous aurons tout le loisir de le tester au printemps prochain.

L'inventeur nous en ayant confié une paire.

 Dès le bateau remis à l'eau, probablement vers le mois d'avril, nous vous ferons part de nos impressions, favorables ou défavorables.

Sachant, que, ce qui réussit à l'un peut très bien être inefficace sur tel autre.

 

Lien vers Boarding ring :    link

 

 

Bon vent et vivement le printemps !!!

 

TRAITEMENTS ET CAUSES DU MAL DE MER

 


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Coleraine, Ulster, le 1er octobre 2012

Publié le par GLOBE FLOTTEUR

Pour plus de facilité et parce que la place sur ce blog devient exigü. 

 

Suivre ce lien :    Coleraine le 1er octobre 2012

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Westport septembre 2012

Publié le par GLOBE FLOTTEUR

 

 Bien que nous n'ayons prévu qu'un jour à Westport, nous resterons une semaine avec, chaque jour, son lot de visites et d'échanges.

Cette ville est jumelée avec Plougastel et la Bretagne y est bien connue et appréciée.


 Lien photos     IRELAND


En essayant d'être succinct et chronologiquement, voici, les faits marquants de notre séjour.

 

En déambulant le long du quai, des inconnus qui revenaient de la pêche sur un bateau de promenade "Lady Helen", nous donne un sac de filets de maquereaux. A son bord, travaille une Française "Anne" qui joue du whistle et nous rendra visite le lendemain.

 

Un gros bahut, Mercédès, 5 tonnes, équipé en camping-car, se gare sur le terre-plein, face au bateau. A l'intérieur, deux canapés-lits font salon, cuisinière 5 feux avec four, frigo-congélateur, comme à la maison.

A bord, Christy chapeau de cow-boy vissé sur la tête. Mary, jupette et talons aiguille et leurs deux enfants, Ian et Maria. Tous musiciens, accordéon et contrebasse. Lien photos    IRELAND

 

Je suis allé acheter dans un chantier nautique, des bricoles, j'y rencontre Tom, le boss.

Le soir, il débarque avec sa compagne Mary mécanicienne et Coast Guard's. Nous nous retrouvons, Tom et moi, à l'arrière d'un 4*4, sans sièges, les femmes devant, en route pour un pub "Matt Molloy's"du centre ville distant de 3 – 4 km.

La voiture couchera sur le parking car on ne conduit plus après le pub. Lien photos   IRELAND

 

Le lendemain, exercices des Coast Guard's. Mary rentrée à 3 H du matin, est là et n'hésitera pas à se mettre à l'eau, après m'avoir prodigué quelques conseils de réanimation.

 

Visite d'un Irlandais qui nous donne un CD de musique traditionnelle.

 

Ce jour-là, arrive un deuxième voilier qui se mettra à couple de nous.

Hasso de nationalité allemande, navigue en solitaire, depuis la Hollande, sur un 6,50 m, moteur HB 2,3 CV, en passant par le Nord de l'Ecosse.

Ebéniste de son état, parle très bien français et anglais, vient chercher son amie Karin qui arrivera, par le train, le lendemain soir et continuera la route avec lui. Nous irons ensemble au pub et au restaurant. Lien Photos   IRELAND

 

 

Sur ces entrefaites, 3 musiciens les "Chieftains", viennent sur le quai faire des photos pour leur album.

Le "Gwenn Ha Du" sera leur support pour quelques photos. Ils nous invitent à les rejoindre au Matt Molloy's pour une session. Il est 16 H quand nous y arrivons, nous ne les y verrons pas, d'autres événements les ayant retenus. Bien que cela soit l'après-midi, le pub est complet.

Des musiciens officient, un banjo, quatre guitares et une violoniste qui nous jouera un morceau spécialement pour nous les "Frenchies". Les larmes aux yeux nous avions, et pas uniquement nous !

 

 Ne ratez pas ce lien vidéo :    link

 

 

Lendemain, musique à bord du camping-car, accompagné par John, un de leurs amis, qui nous incite, lui aussi, à passer l'hiver ici. Nous repartirons avec une boîte de thé du  "Connemara" et une invitation pour aller les voir dans le Westmeath, où ils habitent, centre de l'Irlande.

 

Le soir, Hasso et Karin arrivée du train, débarquent à bord avec une salade de fruits. Ils repartent demain, aimeraient être de retour en Hollande, dans une quinzaine de jours.

Tom vient à bord nous souhaiter bonne route car notre départ est prévu demain matin.  Nous savons pouvoir compter sur lui n'importe où, en Irlande. 

A 7 heures, nous quittons le quai mais un mal de dos bloque JP et nous décidons de nous mouiller à un mille de Westport dans une baie qui fait office de port. Une vingtaine de bateaux y sont sur corps mort. Nous faisons de même en attendant que cela aille mieux !

Deuxième jour, couché sans pouvoir bouger. Tom qui travaillait sur un bateau, nous aperçoit et se demande ce que nous faisons là, en me voyant, il comprend très vite. Il nous rapportera de la pommade et demandera au postier de venir prendre des nouvelles car celui-ci, passe chaque matin avec son bateau. Nous y resterons une semaine et chaque jour le post man passera.

 

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Fin juillet 2012 Galway, Ireland; Irlande.

Publié le par GLOBE FLOTTEUR

 

Etant au terme de notre carénage. Nous choisissons Galway pour l'effectuer. Nous sommes dans le port, mais comme d'habitude, en dehors de la marina. Arrivés à la fermeture de l'écluse, nous demandons par VHF et dans notre plus bel anglais s'il était trop tard pour rentrer. Nous ne comprenons rien à la réponse because "Irlandais" mais les portes s'entrouvrent à nouveau.

Nous y passerons trois semaines, dont une semaine à sec, sur le chantier de Dan pour faire la sous-marine "inversalu" de chez Méta à Tarare.

Nous en profitons pour faire poser un deuxième enrouleur par Yannick de West Sail's qui nous facilitera beaucoup la vie à bord. 

 

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          Nous visitons par nos propres moyens c'est-à-dire à pied et à bicyclette, les alentours de la ville et le début du Connemara. Tout se révèle à la hauteur des dépliants publicitaires vantant les mérites de la région.

 C'est alors, que du quai, nous héla un personnage juché sur son scooter par un  "Vive la Bretagne libre !".

 Vous vous doutez un peu de la suite et vous avez raison.

 Après un pot à bord. Rendez-vous est pris le lendemain pour découvrir le cœur du Connemara avec Marcel qui y habite depuis une quinzaine d'années. Mais, n'allez pas croire qu'il est Breton, Marseillais qu'il est… le gaillard.

 Ce sont des paysages magnifiques, que celui-ci nous fera découvrir avec une sensibilité propre au musicien qu'il est, aussi.

 

         IRELAND

 

 La journée s'est achevée devant une pinte, dans un pub invraisemblable, à écouter d'excellente musique.Ce que nous rééditerons le lendemain, dans un autre endroit moins typé mais avec quatre virtuoses de blues grass folk country.

Nous nous reverrons à de maintes occasions. Cet homme touche à tout avec bonheur, il nous a entre autre, concocté des rillettes .................................!

Il met aussi au point une moto de 100 cm3 en inox, ne pesant que 37 kilos. Mais nous en reparlerons plus tard car nous suivrons l'évolution de la construction.

 Le sud de la France ayant l'air d'être bien représenté à Galway. Ce sont des Bayonnais Joëlle et François du "Philéas Fogg" arrivant d'Islande, que nous rencontrons et avec qui, nous ferons échange de livres.

 

Entrant dans le port, une goëlette trois mâts, acier, 38 mètres de long, construite en 1957, rénovée en 2001, battant pavillon Français.

Le "Rara Avis", bateau du Père Jaouën, qui nous permettra de faire le plein de lecture, puisque nous sommes allés directement puiser dans la bibliothèque du bord, tous les ouvrages qui nous plaisaient.

Outre les livres, ce bateau mythique est vraiment de toute beauté et son équipage a gardé cet esprit marin bien loin de ces bateaux aseptisés ou rien ne dépasse et tout est trop clean. 

 Vincent et Sofian, membres d'équipage, parlent du "Rara Avis" comme étant leur propre bateau.  On les sent très impliqués. Ils viennent à bord du Gwenn Ha Du, rejoints par Léa (sœur de Vincent) et Thibaud. Nous nous partagerons une pinte à nous tous. La cave du bord ayant subi des assauts désordonnés, est vide.

                 IRELAND

Déboulant sous spi, battant pavillon Breton, arrive un voilier de Quimper.

Un plan alu caroff, comme on les aime, .

A bord, que des musiciens banjo, flûte, accordéon et violon. Nous les suivrons dans différents "PUB" où ils s'investissent à fond.


Nous repartons, testant par la même, le nouvel enrouleur, vent, force 5, 6. Atteignons 8,5 nœuds, ce qui ne nous était jamais arrivé. Très bon présage.

 

Nous sommes venus nous réfugier dans le port de Westport car un mauvais coup de vent nous guette. L'accueil est à la hauteur. Nos amarres prises par le

Capitaine du ferry "Spiorad Naomh Phadraig", nous devons nous retrouver demain pour un drink.

Nous resterons encore une semaine "de folie" à Westport, mais, ce sera pour une prochaine édition en fonction de nos connexion internet.

 

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Dingle juillet 2012

Publié le par GLOBE FLOTTEUR

   Très agréable étape grâce à Lou, Concarnois, naviguant sur Ti-Jaune, voilier construit par ses soins où l'on retrouve tout l'art du professionnel. Toujours est-il, que nous nous sommes retrouvés au pub, avec Guinness et musique traditionnelle. Nous avons tellement apprécié que nous y sommes retournés le lendemain soir, au lieu de partir comme l'a fait Lou. Beaucoup plus sage que nous, semble t-il. Nous avons aussi échangés des livres, j'ai photocopié des instructions nautiques que je n'avais pas. Encore une très belle rencontre !

     Ci-contre lien photos :  IRELAND

 

 

 

 

De Dingle, nous sommes allés à Fenit et de là, avons gagné les îles Aran distantes de 58 milles. Cette étape fut très agréable sauf la fin un peu anxiogène. Avec un vent de 12-18 nœuds, le bateau bien réglé, le liston au ras de l'eau, nous faisions un bon près 6 nœuds voire 7, des conditions comme on aimerait en avoir plus souvent.

    Ci-contre lien video    :link

 

Nous devions passer entre deux des îles Aran "Inishmaan et Inishmore", bien entendu notre près n'était pas assez serré, pour passer du premier coup. Au lieu d'avoir à louvoyer, nous avons mis le moteur pour nous appuyer et ainsi ne pas à tirer des bords. C'est là, que cela se complique, le moteur cale et ne veut pas repartir. Nous voici, donc, à louvoyer pour gagner l'abri d'Inishmore et nous y mouiller à la voile, ce que, grossière erreur, nous ne faisons jamais.

Mais tout s'est très bien déroulé, nous sommes mouillés derrière la cale des ferries.

 Lien photo, Iles Aran : IRELAND

 

 

Après recherche, il s'avère que la jauge ne fonctionnerait pas et que nous soyons tout bonnement en panne sèche.

Il ne reste plus qu'à trouver un peu de gas-oil, pour nous dépanner.

C'est là qu'intervient Johnny Joyce, aussitôt exposé mon cas, il me dit tout à trac, de monter dans son camion et nous voilà partis chez lui, laissant là son ouvrage qu'il retrouvera en me ramenant, chargé de mon jerrican de 20 litres que j'avais pris la précaution de prendre, plus, un deuxième qu'il m'a donné. Il n'y a plus qu'à réamorcer la pompe.

 

Juste en face de ces îles, se trouve Roosaveel, le port d'où partent les ferries qui desservent ces îles, où il y a paraît-il une pompe à gas-oil.

En guise de pompe c'est un tanker, réservoir, tracté par une voiture qui se gare tout près des pontons. Gearoid, qui navigue sur un 37 pieds de chez Beneteau, après m'avoir lancé un bout' avec une touline (plomb de pêche) celui-ci relié au long tuyau jusqu'au bateau, il ne reste plus qu'à faire le plein et opération inverse pour la récupération. Tout ceci à 21 heures.

Non content de nous dépanner, nous sommes retrouvés avec maquereaux et lieu pour le dîner.

    IRELAND    

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IRELAND

Publié le par GLOBE FLOTTEUR

 

SANDY COVE        Lien photos   IRELAND

Près de Kinsale, une superbe baie qui assèche complètement. Nous y sommes restés quelques jours et avons fait la connaissance de Doris et de Robin, habitant les hauteurs dominant la crique. Nous en sommes partis chargés de fines herbes, de salade et d'amitiés.  

 

 

GLENGARRIFF

Dans la baie de Bantry, sur les traces d'Ericante qui ont fait l'année dernière, le tour de l'Irlande d'Est en Ouest.

 

Lien photos IRELAND

                      

 

 

Si je suis l'instigateur du blog, il n'en reste pas moins qu'il est écrit à quatre mains. Anne, tous les jours, note, note, note…… sur son bloc de papier qui me sert de support. Tous les jours, elle y consacre du temps, armée de pas moins de 2 ou 3 crayons, gomme, règle. Elle noircit des pages et des pages, et usent bien des stylos. Sans compter que s'il y a des fautes, c'est bien à elle et à elle seule qu'il faudra s'en prendre.

 

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Pipi-caca

Publié le par GLOBE FLOTTEUR

   Lien à suivre    http://gwen-ha-du.over-blog.fr/    

 

 

Les petites choses de la vie quotidienne à bord du Gwenn Ha Du.

Des petits riens qui prennent des proportions quand le vent et la mer s'allient pour nous les rendre plus difficiles.

A terre, rien de plus banal, en effet, que d'aller au "petit coin".

Pour ceux qui n'ont jamais navigué, difficile d'évaluer les contorsions que cela représente.

 

La carte postale pour vendre les bateaux, où l'on voit une superbe blonde ou brune avec son deux pièces, langoureusement appuyée sur l'épaule de son fier capitaine, en polo et short, tenant sa barre à roue (il y a toujours une barre à roue sur les pubs), d'une main décontractée, est un leurre.

 

Dans nos régions tempérées, on ne navigue pas souvent en short, à moins de rester au port.

La tenue de rigueur est plutôt du type "5 couches" sous-vêtement, sous-pull, pull, bonnet, pantalon, 

et les incontournables salopette et veste de quart.

 

La capitaine, prévenue de ces désagréments, s'est dotée d'une salopette spéciale femme.

Dotée d'un système de fond se rabattant comme une porte de garage, permettant ainsi la sortie aisée de tout arrière-train s'y étant logé.

C'est un progrès, sinon, il faut enlever la veste de quart pour avoir accès à la salopette.

Malgré tout ce système a ses limites et bien souvent je suis sollicité pour ouvrir le garage car il y a de nombreux "zip" ainsi que des velcros inaccessibles.

 

Pour les hommes, cela semble plus simple, détrompez-vous. Bien sûr il y a des braguettes mais si celles du pantalon est à peu près à sa place, bien souvent celle de la salopette est plus haute et pas toujours facile d'attraper l'objet de cet exposé que nous appellerons "kiki" pour simplifier l'explication et que nous pourrions tout aussi bien appeler "riquiqui".

 

Démontrations :

La mer est formée, sans excès et j'envisage un déballastage par-dessus bord. Ce qui est tout à fait contre-indiqué quand les conditions sont plus fortes. Demandez donc à Florence Arthaud...........

 

premier temps :   Relever la veste de quart,

                                 

deuxième temps : Oter le scratch , pour atteindre le "zip",

                                   

troisième temps : Ouvrir le "zip" en question,

                                   

quatrième temps : Et tout ceci en se tenant fermement le "zip"  du pantalon, on approche,

                                   

cinquième temps : Aller à la recherche de "kiki", ça y est, je l'ai ! victoire ! que nenni ce n'est pas fini,

                                   

sixième temps :      Je suis en position, les genoux calés contre le bastingage, une main sur l'étai, l'autre sur "kiki". C'est parti, mais pas pour longtemps, une vague vient de me faire cramponner plus fort et couper le robinet. Concentrons-nous, c'est reparti, quel bonheur ! Merde, un coup de gîte et j'en ai plein les mains.

Tant bien que mal, je remballe.

 

                              On est bien loin du capitaine en basket polo, barre à roue dans la main….. 

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02 juin 2012

Publié le par GLOBE FLOTTEUR

 

 

  Lien pour les photos:    Nouvelles rencontres 2012  

 

 

Nous avons quitté la marina de Plymouth le trente mars. Salués à la sortie du port par Terry  qui nous  a fait la surprise de nous attendre et nous faire un dernier "au revoir". Sommes allés, nous ancrer, dans une baie paraissant à l'abri du vent, y avons retrouvé Gordon et son voilier "Ronine" de 6,40 m en attente d'une météo favorable pour traverser la Manche. Ce n'est pas gagné, les dépressions se suivent et se ressemblent. Nous quittons ce mouillage trop rouleur, essayons de prévenir Gordon avec la corne de brume, mais il dort comme un loir. Mieux protégés, nous attendrons deux semaines avant de gagner Helford River que nous connaissons déjà. Un coup de vent est encore prévu, force 7-8, sur toute la zone.

 

1ère nuit : ancrés dans 5 mètres d'eau, 35 m de chaîne, vent force 5-6, nous sommes bien protégés.

 

2ème nuit : au même endroit, le vent monte, nous décidons de mettre une deuxième ancre en plomb de sonde, force 7 à 8. Nous n'avons pas bougé d'un pouce, merci "Kobra", mais veille toute la nuit.

 

3ème nuit : on nous conseille de prendre une bouée, comme nous avons envie de passer une meilleure nuit, nous y allons. Trois fois pour attraper la bouée, vent force 6 rafales à 7 et courant contraire ne facilite pas la tâche. OUF ! Nous voici amarrés à un corps mort digne de ce nom, chaîne de 14, toute neuve. Nous, nous sentons, tout de suite, plus en sécurité. 8° dans le bateau n'incite pas à lire mais plutôt à se coucher, il n'est pourtant que 20 heures. Tout le monde au lit. 2 heures du matin, tout le monde réveillé. Le chien n'arrête pas de faire des aller-retour dans le bateau qui, lui se prend pour un cabri et fait des sauts tout autour de son mouillage, pour cause vent force 8 contre courant, forcément, cela fait des vagues et "Kalet" le chien de bord ne comprend pas et continue d'aller et venir dans tous les sens. Anne décide de m'abandonner et de coucher avec son chien "en tout bien, tout honneur" dans une autre couchette.

 

Bien que secoués de la même façon, tout le monde se rendort plus sereinement pour ne se réveiller qu'à 8 heures.

 

Ensuite, direction les Scilly, nous pensions y rester au moins deux semaines mais le mauvais temps ne nous engage pas à rester. La météo nous offre une perspective de traverser vers l'Irlande avec des vents portants. Ne négligeons pas une si belle opportunité.

Pas de pot ! Au portant, oui, mais sans vent, Nanni, notre moteur, a été très sollicité.

Pourtant, tout n'est pas si sombre, une lueur d'espoir pointe à l'horizon.

Anne me surprend à siffloter en arrivant en vu des terres Irlandaises, après vingt sept heures de mer. Je lui demande comment elle se sent. Pas le moindre signe de seasickness.

Notre mal de mer, si tenace, a cédé du terrain sous la pression du Stugeron (antihistaminique à base de cinnarizine). Médicament qu'on ne trouve plus en France mais couramment en Angleterre et les pays voisins. Apparemment, sans contre-indication pour les patients qui, comme moi, sont sous traitement-antiplaquettaire.

 

Nous irons nous mouiller dans une petite ria qui assèche complètement. Là, bigorneaux, coques, moules à foison. Posé le filet à la descendante, trois heures après, nous avions deux bars, un de 45 cm, l'autre de 40 cm, plus une araignée. Que demander de plus ?

Nous écrivons, de la marina de Kinsale où nous attendons notre courrier envoyé par Pierre "Trilina" qui a bien voulu prendre le relais de Patou. Merci encore à eux deux.

 

Bises

 

Nouvelles rencontres 2012      Lien pour les photos

 

 

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Pourquoi les Anglais roulent ils à gauche ?

Publié le par GLOBE FLOTTEUR

 

 

J'entends déjà murmurer quelques esprits chagrins (font rien comme les autres ceux là)


Peut-être est ce par pur esprit pratique ?


Au Moyen Age, il était de rigueur de porter l'épée à gauche pour dégainer plus facilement.

De ce fait, la circulation à cheval s'effectuait naturellement à gauche, pour éviter que ne s'entrechoquent les armes, et ainsi éviter quelques duels inutiles.


Ben et nous ?


C'est la faute à Napoléon.

Fin stratège, lors de nombreuses batailles gagnées en attaquant par la droite. Il décida d'imposer ce sens de circulation pour affirmer sa supériorité.


Alors ! C'est qui qui fait rien comme les autres ?

 

Et pour enfourcher son cheval à gauche ou à droite ?

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HYGIENE A BORD

Publié le par GLOBE FLOTTEUR

 

Ma tante, qui n’a plus vingt ans, me pose rituellement cette question.


Comment faites vous pour vous laver ?

Je suis bien tenté de lui répondre que l’on ne se lave pas !

Mais je suis aussi très étonné, car c’est une génération qui n’a pas toujours connu l’eau courante. Les jeunes générations eux, ne s’imaginent même pas que cela soit possible.

Pourtant, je me souviens très bien, étant enfant, ma toilette dans une bassine. L’eau chauffée sur la cuisinière à bois.

Comment faisait donc ma tante ? Considérait elle, à l’époque, n’avoir pas une hygiène satisfaisante ?

Sur un bateau, c’est beaucoup plus simple. Premièrement la grande majorité des bateaux d’une certaine taille ont une salle de bain, avec l’eau chaude sous pression, ce qui est notre cas.

Mais, qu’est ce qui nous pousse à partir ainsi au gré du vent ? Qu’est ce qui motive nombre d’entre nous au grand départ ? Qui sont ces individus à bord des bateaux, qui vivent dans un confort relatif ? De plus en plus relatif, bon nombre de bateaux sont équipés, comme à la maison.

 L’attrait du voyage, de la voile, des rencontres, de la nature, de l’aventure et peut être un peu d’anticonformisme? C’est un cocktail qu’il faut bien secouer, car difficile de savoir dans quel ordre naissent ces motivations.

Pour ma part, je revendique mon besoin d’indépendance, par rapport au carcan, de toutes ces institutions, peut être nécessaire à une vie collective, puisque nous ne sommes pas capables de nous gérer sans décret, loi, jurisprudence, etc…

Pour l’hygiène, étant le sujet du jour, même combat. Nous sommes dans un didact de la société qui sous-entend que si l’on ne se douche pas tous les jours, on est "crado".

Eh bien non, c’est même une ânerie de plus, dans la trop longue liste des idioties, qu’on nous fait avaler comme à des moutons que nous sommes.

Se doucher tous les jours, pour ceux qui n’ont pas un emploi du temps salissant, c’est ne plus avoir cette protection naturelle, évidente et nécessaire. Souvent remplacée par maints produits, que, grâce au média, l’on croit, non seulement utiles mais indispensables. Ah ! Société de consommation.

Un peu de bon sens et ne nous laissons pas manipuler.

A bord, lavage comme dans le bon vieux temps, au lavabo avec gant de toilette « appelé toilette de chat » Ils ont pourtant, bonne réputation, ces fameux chats, quant à leurs propretés, allez comprendre ? Plusieurs bonnes raisons pour ce choix, économie d’eau, nous n’avons que quatre cent litres d’eau dans les réservoirs. Des serviettes plus petites, donc lavage, séchage et encombrement bien moindre, simplicité de mise en œuvre. Tout doit être pris en compte dans une petite surface de vie.

Dans les conditions plus difficiles, dérogation à notre étique écologique, emploi de lingettes.

Ben oui ! Le modernisme a aussi du bon. Il ne s’agit pas de jeter le bébé avec l’eau du bain.

Espérons seulement des produits moins nocifs.

En retour, nous saurons apprécier une bonne douche en arrivant au port, mais sans gaspillage. La vie à bord fait prendre conscience de la fragilité de l’écosystème.

Merci, tante, de m’avoir suggéré ce chapitre et bises à tonton.

 

 

 

 

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PLYMOUTH 2011

Publié le par GLOBE FLOTTEUR

 

 

 

 

                                       LIRE LA SUITE  ICI----> PLYMOUTH NOVEMBRE 2011

 

 


 

 

 

 

 

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OCTOBRE 2011 GRANDE BRETAGNE

Publié le par GLOBE FLOTTEUR

 

Bonjour à vous tous et désolés de cette longue interruption.

 

 

Mais la vie est si courte et nous n'avons pas le temps de tout faire.

L'année dernière nous envisagions, après les travaux d'entretien et la régularisation de retraite d’Anne, de partir vers l'Espagne.

Nous avons suivi cette maxime : "Va où le vent te porte…!"

 

Après l’inévitable entretien annuel, plus la fabrication d'une nouvelle capote rigide, en polycarbonate. Celle-ci me coûtera moitié moins chère que d'en faire fabriquer une en tissu.

La confection d'un bimini avec récupérateur d'eau de pluie, la bâche fournie par Pierre du trimaran et un super anti-dérapant, donné par Jean-Yves, qui se révèlera vraiment très bien.

 

Fin juin, tout en attendant une fenêtre météo favorable pour descendre vers la Corogne, nous nous promenions vers notre chère Bretagne, découvrant des endroits que nous ne connaissions pas, eh ! oui !…, il en reste encore. Mouillage, toujours aussi dépaysant aux Glénans. Le filet, bien rempli de poissons et crustacés.

Fort-Cigogne-sur-les-Glenans.JPG

 

      CLICQUEZ  SUR LE LIEN CI-DESSOUS.

 

             PHOTOS OCTOBRE 2011  

 

 

 

Le vent ne se décidant pas à tourner, nous fûmes attirés par Lesconil. Jadis, important port de pêche s’ouvrant depuis peu à la plaisance. Nous fîmes la connaissance de trois personnages peu ordinaires. Dans l'ordre chronologique, il y eut  Yvan « le terrible » la quarantaine, un beau voilier de 12-13 mètres en acier qu’il rénove et surtout une formidable appétit de vivre. Le soir même, il nous invite à une soirée moules fritres.

 

Mais entre-temps, nous rencontrons Jean, la soixantaine, grand chef et fin gourmet, il a un très beau plan Vaton en alu de 12-13 m. Il sera, aussi, convié aux moules-frites.


Il se trouve que nous sommes les seuls bateaux à avoir choisi un quai un peu en retrait de la véritable marina, aller savoir pourquoi ?

Nous nous retrouverons le soir devant nos moules-frites, que nous furent obligés de bien arroser tant elles étaient médiocres. Vinrent se greffer à notre table, Jean-Fanch et un autre larron dont je ne me souviens plus le nom. Nos compères avaient de l'expérience et savaient tenir leur chope, quant à nous, nous faisions ce que nous pouvions. Nous nous sommes retrouvés à trois heures du matin, tous les six, à bord du bateau d’Yvan, chantant des chansons de marins.

Le lendemain soir, Jean-Fanch, rencontré la veille, devait se produire sur scène à la Torche, lieu bien connu des véliplanchistes. Excellent guitariste, ils avaient créé avec des copains, il y a de nombreuses années, un groupe « Orphée » ou Breiz Stones. Dissous, pendant leur carrière professionnelle, ils viennent de le remonter avec les mêmes copains. Leur registre, des reprises des Rolling Stones.

Nous pouvions difficilement ne pas y assister surtout que Jean « le gastronome » veut nous y conduire. Nous avons retrouvé les ambiances survoltées de notre jeunesse. Nostalgie, nostalgie… quand tu nous tiens ! Rentrés à trois heures du matin.

Le troisième jour, Jean-Fanch (Keith Richard) nous invite à faire une grillade dans sa très belle maison en bois, esprit marine, cela va de soi, nous terminerons cette soirée au Leskobar qui donnait un concert de jazz. Ce soir-là J-P est rentré bien fatigué.

Le lendemain, nous faisions relâche, en profitant pour aller voir Rachèle à Loctudy, malheureusement, nous ne la verrons pas, ce sera pour une prochaine fois.

 


Nous reprendrons la mer, sans bien savoir où nous allons, emportant avec nous une merveilleuse provision de souvenirs et d’amis.

 

Le courant et le vent nous entraînent vers le raz-de-sein, il n'y a pas de hasard, allons rendre visite à Pierre, vous savez Pierre, de Brest, rencontré l'année dernière. Il vient de subir une grosse intervention, trois pontages et deux valves, ce n'est pas rien !

Il y a deux jours qu'il est sorti de convalescence, nous nous retrouvons avec un plaisir partagé et surpris de sa superbe forme. Impossible de deviner ce qu'il venait de vivre. Nous passerons quelque temps ensemble avant de décider d'aller en Angleterre pour y passer l’hiver, afin d'apprendre l'anglais indispensable pour voyager. Voilà ce que c'est, de se mettre au fond de la classe, près du radiateur qui était un poêle à charbon à l'époque. À moins, que ce ne soit le système d'éducation qui ne nous était pas adapté ?


La veille de notre départ, heureux hasard des rencontres, Stéphanie et Boubou, qui viennent   plonger dans les cailloux bretons, nous font une visite à bord. Les eaux bretonnes, ont dû leur paraître bien froides ayant plutôt l'habitude de plonger dans les eaux chaudes de Thaïlande. Nous ne les reverrons sans doute pas de sitôt car ils partent là-bas pour six mois. Veinards, pensez-vous ? Non, c'est un choix, nous avons toujours le choix mais notre société policée, formatée, nous a fait oublier cette possibilité.


Le lendemain, nous quittons Brest, direction Camaret nous attendrons la renverse du lendemain midi pour franchir le chenal du four, direction Falmouth.


Comme prévu, nous quittons Camaret à midi. La météo annonce du sud-ouest quatre à six beaufort, mauvaise à très mauvaise visibilité et pluie. Pas très engageant mais la route se fera au portant.

Jusqu'à 16 heures nous sommes sur un tapis roulant, vent et courant dans le cul, nous sommes déjà au Four.

À 18 heures, nous sommes en vue du premier rail montant, la visibilité est détestable et la pluie est de la partie. Est-ce pour cette raison ? Mais nous ne verrons pas un bateau, en revanche, nous avons déjà vomi tous les deux. Il n'y a que Kalet à avoir le pied marin.

 

Pour les non-initiés, quelques explications sur les rails de la Manche ou plus exactement sur les couloirs de séparation du trafic maritime.

La Manche est une des mers les plus fréquentées du globe. Le risque d'abordage est si élevé que les gouvernements anglais et français ont créé de véritables couloirs de circulation que les grands navires doivent emprunter obligatoirement dans la Manche.

Couper ses couloirs de circulation où des navires de très gros tonnages naviguent à plus de 20

nœuds, représente le plus gros danger et particulièrement la nuit.

Rappelons que par sécurité, il faut couper les rails de circulation le plus perpendiculairement possible. La bonne méthode, pour le croisement, consiste à viser l'étrave comme pour passer sur l'avant mais de passer sur l'arrière, à petite distance, de manière à disposer d'un temps suffisant pour s'éloigner du rail avant que n'arrive le navire suivant.

La nuit, cette navigation au voisinage des mastodontes de plus de 200 000 tonnes exige une très grande attention.



Nous voici, au deuxième rail il est nettement plus animé. Nous avons les feux d'une bonne dizaine de cargos et nous ne sommes pas trop de deux car la visibilité est vraiment très mauvaise.

Celui-ci passé, je me retrouve seul le reste de la nuit. Anne est allongée, affalée plutôt sur la plage arrière, dans un semi coma, hoquetant, éructant, crachant, bref vous avez deviné.

Je suis malade, moi aussi, mais moins qu'Anne et c’est bien la première fois. Probablement la désensibilisation m’a-t-elle été plus profitable. Mais pardonnez-moi l'expression, j’en chie quand même.


Nous oscillons entre 15-20 nœuds de vent avec des rafales à 25 nœuds, le bateau se comporte admirablement bien.

Quand le mal de mer me laisse une petite rémission, j’assiste à un spectacle sans cesse renouvelé ; à chaque coup de roulis, le feu de mât s’inclinant une fois à bâbord, puis à tribord, ainsi de suite sans jamais se lasser, vient éclairer l’écume des déferlantes bien blanche alors que tout est noir alentour.

 

Kalet restera dehors toute la traversée, dans son panier recouvert d'un ciré, qui fut peut-être efficace au début mais elle a vite été trempée. De temps à autre, elle sortait sa petite tête dégoulinante me regardait, implorant une accalmie mais résignée, se recouchait.

Vers six heures du matin, entre chien et loup, je croise beaucoup de pêcheurs mais ils ne me feront à aucun moment dévier de mon cap. Très doucement, le jour se lève, la visibilité est nettement meilleure et le vent a baissé d'un ton. Au loin, les côtes anglaises se profilent.

Nous ne sommes plus qu'à quelques milles quand nous croisons un chalutier de Saint-Brieuc qui nous donnera un petit coup de corne « de brume » amical.

Il est 11 heures, heure anglaise, quand nous laisserons glisser doucement notre ancre dans 3 mètres d’eau à Helford River. Nous avons mis 24 heures pour parcourir 124 milles.


Anne a été malade toute la journée du lendemain, et il nous fallut trois jours pour n'être plus vaseux.

 

 

Ne devrions-nous pas vendre le bateau ??????????

 

Nous en étions là de nos interrogations, quand nous voyons surgir devant nous, Ericante, un voilier que nous connaissons bien. Ils arrivent d’Irlande et viennent d’en faire le tour.

 

PHOTOS OCTOBRE 2011  

 

 

 

 

Photos de Bretagne Photos de Bretagne

 

 

 

 

 

 

 

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