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Mars est là.

L'hiver n'en finit pas, s'étire, s'éternise au lieu de s'étioler.

Bien sûr, les jours sont plus longs, mais, espiègle, le ciel bas ne nous laisse pas entrevoir l'aurore.

Nous aspirons pourtant à un peu de clarté.

Claquemurés que nous sommes dans Gwenn Ha Du, les hublots occultés de neige ne laissant diffuser qu'une lueur ténue, diminuant les bruits de l'extérieur, ne laissant percevoir que le vrombissement du chasse neige sur le pavé, une drisse qui, comme un métronome bat la mesure.

Toutes les demeures suédoises se pavoisent de lampes, bougies, veilleuses, fanaux allumés sans discontinuer.

A leur exemple, nous allumons lanternes, lampes tempêtes et bougies pour ranimer un peu notre intérieur, pour lutter contre le spleen, pour détourner notre apathie.

Cette douce lumière vacillante façon cheminée, nous dédommage, nous réconcilie, en un mot, nous stimule.

Notre entendement est plus grand, de ce peuple, qui, l'été venu, ne songe qu'à s'exhiber aux rayons du soleil.

Pour nous mettre en joie le crincrin, la boîte à frissons ou le branle poumons comme l'appelle d'aucun n'a pas son équivalent.

Mars est là.
Mars est là.
Mars est là.
Mars est là.
Mars est là.
Mars est là.
Mars est là.
Mars est là.
Mars est là.
Mars est là.
Mars est là.
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