Que vient-il nous parler de chapeau ?
C’est pour moi l’occasion de vous tirer le mien, à vous : Régis, Mag, Anté, Martine, Véronique, Jean Alain, François, Ghislaine, Liana, Anne, Leif, Estelle, Kiki, Marcel, Maribel, Alain, JFLD, Marie Françoise, Philippe, Maïdi, Alain, qui, non contents d’être spectateurs devenez acteurs de notre blog en y insérant des commentaires. Ce coup de chapeau vous revient de droit et vous est dédié.
Comme je porte deux casquettes, je parlerai aussi de chapeau, pas du chinois que l’on ramasse sur la grève bien que je préfère le bigorneau qui n’a rien à voir avec le sujet.
Ben alors ! Est-ce bien de coiffures dont il s’agit.
Oui, mais de coiffures rapportées et non celles faites avec les mains expertes du professionnel sachant tisser les mèches de cheveux jusqu'à en faire une parure unique, aguichante mais non abritante.
C’est de ceux-ci, que nous avons besoin sur nos embarcations, nous portons vaillamment le suroît mais aussi le bonnet et pourquoi pas la casquette et de nos jours la capuche. On ne s’affuble que rarement d’un képi, encore que, quelque gentleman…
Mais jamais, au grand jamais n’a été arboré à bord, de bibi, de casque, de mantille, de turban, de calotte et autres bicornes ou galurins de toutes sortes. Non pas que le yachtman ne soit point élégant !
Jusqu’à la première guerre mondiale la coiffure, cet attribut que l’on pose sur le sommet de la tête était un élément indispensable de bienséance. Ne disait-on pas avec commisération, à l'égard de quelques originaux sortant tête nue : ils sortent en cheveux.
Ce n'est pas le cas ici, toutes montagnes qui se respectent, portent le chapeau, parfois assez bas, penché sur le côté ou bien hardiment redressé mais toujours avec élégance et distinction. N'essayez pas de me faire porter le chapeau, je n'y suis pour rien, sauf de vous l'avoir relaté.