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Bodo 17/06/2017

Publié le par ANNE ET JP

Ne pensez pas que nous vous oublions, naviguer et tenir son blog n'est pas aisé. Nous allons essayé de réparer ce retard.

Il n'y a pas que le voyage, une bonne préparation est nécessaire. A ce propos, j'utilise l'inversalu de chez Méta comme anti-fooling. On nous pose beaucoup de questions à ce sujet. Je dirais pour faire court que si je l'utilise, je l'apprécie.  Très bonne protection anodique, passable comme anti-fooling mais écologique. Pour plus de détails suivre ce lien :

http://www.meta-chantier-naval.fr/web/espace-discount/anticorrosion/inversalu/

 

Suite à cet aparté, que se passe-t-il sur le Gwenn Ha Du ?

Beaucoup de route pour monter vers le Nord. Les conditions de navigation plaisantes, pas de seasickness à redouter, toujours protégés de la mer par les milliers d'îles et îlots qui longent la côte "50 000".

Le vent, comme d'habitude, une fois dans le dos, une fois dans le nez. Mr Nanni est très sollicité. Une avarie minime qui aurait pu être lourde de conséquences, une panne sèche, juste après une manœuvre de port avec 30 noeuds de vent. La jauge étant devenue folle peut-être à cause du soleil de minuit.

Sinon 5 coulisseaux de gv. cassés lors d'un empannage mal contrôlé, les 40 kds de vent n'y sont pas étrangers.

Pour le reste, tout vogue, mais je touche du bois en écrivant ses lignes. Suivent les photos de paysages merveilleux notamment ce glacier que nous avons pu tutoyer de près et qui ne nous a pas laissé de glace. Deuxième glacier Norvégien Svartisen (370 km2) après le Jostedal (500 km2).

C'est très impressionnant et vous prend aux tripes.

Les photos ne donnent qu'un pâle aperçu de cette beauté qui a pourtant perdu beaucoup de son embonpoint à cause de notre entêtement à l'opulence.

 

Bodo 17/06/2017
Bodo 17/06/2017
Bodo 17/06/2017
Bodo 17/06/2017
Bodo 17/06/2017
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Bodo 17/06/2017
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Bodo 17/06/2017
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Bodo 17/06/2017
Bodo 17/06/2017
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Bodo 17/06/2017
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Bodo 17/06/2017
Bodo 17/06/2017

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64°2,6 10°3,7. Pas encore passé le cercle polaire mais cela ne saurait tarder.

Publié le par ANNE ET JP

Bjorn, notre copain pêcheur et amant de ma femme vient nous souhaiter bon vent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Camille prof. de Français à Bergen depuis trois ans, nous rend visite avec son frère Guillaume.

 

 

 

 

 

 

Bergen Bryggen

 

 

 

 

 

 

Erick sans Kristine, vient de retrouver son cher voilier après hivernage à Hetlevik.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Séchoir à morue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Qu'est ce qu'elle a ma gueule ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et la mienne ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ciel gris.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'eau couleur émeraude des fjords.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Salut Christophe et Jean-Marc.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cap Statt.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Paysage de fjords.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le fond de l'air est frais, 6°.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gwenn Ha Du au fond d'un fjord.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sous voile.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alesund.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Morues à séchées chez un pêcheur amateur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est tout dur.

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OU SONT ILS ?????????????????

Publié le par ANNE ET JP

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Stress du marin.

Publié le par ANNE ET JP

Tuyau bouché.

Il y a 10 ans je faisais un petit accident cardiaque.

 
Je fais, depuis,  partie de ces hommes bioniques, équipés dans le cœur de 5 petits ressorts (endroprothèse) en acier, inoxydable du moins je l'espère. 
Anne, non pas mon épouse, mais ma cardiologue que je me dois de partager avec d'autres infortunés du cœur, m'a conseillé d'éviter, le sel, le beurre, la charcuterie, le trop froid, le trop chaud et le stress.
Sans vivre sous une cloche, ni comme une cloche, j'y arrive dans une certaine mesure. 
Je suis bien convaincu que grâce à ses conseils, à leur observance et à l'aide de "miraculeux cachets" ce n'est pas d'une crise cardiaque que je décéderai mais plus sûrement d'une maladie déclenchée par ses "miraculeux". 

Revenons au stress, puisque je vois, que vous avez du temps devant vous.

En bateau comme ailleurs, il est présent mais c'est sur terre et avec les administrations de toutes sortes qu'il est le plus virulent.

Cette année pour la première fois, nos deux cartes bancaires arrivaient à expiration en même temps. Ayant pris nos dispositions pour partir très tôt, nous n'attendions plus que celles-ci pour larguer les amarres.

La première carte devait nous être adressée à l'office de tourisme de Strömstad, qui était censé recevoir tout notre courrier. Celui-ci n'a jamais fonctionné correctement. Le temps moyen d'acheminement était de 20 jours. Etait-ce disfonctionnement, mauvaise volonté ? nous ne le saurons pas.

Toujours est-il que notre banque craignant que la carte fut égarée, fit opposition, le jour même où nous la recevions. 
Résultat, elle fut avalée goulûment par le distributeur qui devait l'initialiser. Retour à la case départ. 
Pour en prendre un meilleur, nous abandonnons notre poste restante pour des amis qui s'étaient gentiment proposés. Ce fut, cette fois, beaucoup plus rapide, trois jours, mais les ennuis et le stress continuent car impossible de retirer la lettre recommandée au bureau de poste, notre nom de famille n'apparaissant pas sur celle-ci.
Sans la diligence de Leif, nous aurions dû attendre, encore, au moins, 15 jours pour espérer en avoir une troisième.
Nous avons perdu un mois complet avec une tension artérielle au plus haut.
Tout ceci est finalement beaucoup plus stressant que de naviguer à la voile même parmi les courants et les rochers, les écueils administratifs sont autrement plus difficiles à négocier.           
 

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La rencontre

Publié le par ANNE ET JP

 

Cet hivernage n'aura pas été à la hauteur des précédents.

Nous, nous y attendions, nous, nous y étions préparés, comme la maladie ou la mort, on s'y prépare mais on n'y croît pas.

Nous savions pertinemment que nous ne pouvions retrouver les conditions invraisemblables que nous avions eu en Irlande, ce peuple tellement attachant.

Nous ne pensions pas, non plus, retrouver les conditions de la Grande Bretagne où nous avions été surpris d’être aussi bien accueillis. N'est-ce pas Terrymisû ? Les préjugés ont la vie dure

A être accueillis partout comme VIP, nous l’avions admis. Nous, ne nous en étonnions même plus, c'était devenu normal, naturel.

Le Gwenn Ha Du arrivait, aussitôt c'était des sourires, des questions, des félicitations, des invitations. Notre ego dilaté à en péter. Nous étions les voyageurs.

Finalement c'est très bien, cela recadre. Le voyage éclaire le voyageur dit on, lui démontre la réalité, lui ouvre les yeux.

Nous, nous attendions à moins, pas à rien.

En Suède, les voyageurs on s'en fout.

En Suède, notre ego comme un soufflé raté, a retrouvé sa taille.

En Suède, c'est à peine si on nous salue.

On s'étonne bien un peu de ces français passant l'hiver ici, on s'interroge, qu’elle drôle d'idée.

Sur les doigts d'une main nous décomptons les personnes qui, spontanément, nous ont parlés, Bjorn, le marin pêcheur, qui, à notre arrivée, nous a offert des crevettes est une singularité.

Puisque je parle d'exception. Il y en a toujours pour confirmer une règle.

Notre exception suédoise a été Lottie et Leif.

Ils se sont chargés, à eux seuls, de redorer le blason suédois.

Ils y ont mis tout leur cœur, leur générosité, leur passion. Nous ont fait rencontré de leurs congénères, Annika et Ola, Susanne et Carl, Léna et Hans.

Nous ont emmenés au cinéma, en balade, au restaurant, en pique-nique, à Göteborg,

sans parler des nombreuses discussions, des soirées (cuisine). Mieux ils ont rencontré notre fille à Almeria en Espagne......

 

Voici quelques jours, déjà, que ces lignes sont écrites. J'attendais pour les publier. Qu'attendais je ?

Nos certitudes accumulées, l'étiquette collée, les Suédois catalogués, nous pouvions partir. C'était sans compter sur les faits survenus, peut-être, ce que je guettais.

Annika, professeur de français, nous a apporté des livres.  Hans est venu donner des cours de blues au piano, pour Anne, puis à l'harmonica pour moi. Comme si cela ne lui suffisait pas, m'a offert un harmonica dans la tonalité du piano pour que nous puissions jouer ensemble.

Qu'en est-il de nos certitudes ? L'édifice s'effrite, s'émiette, se fragilise. Il fallait du temps.

J'imagine, j'essaie d'entrapercevoir ce que peut ressentir un émigré. Il y en a, ici, faisant la quête toute la journée devant les supermarchés par -3°. Toute la journée, c'est leur travail. A 10 H, ils arrivent et ne partent qu'à 17 H. Toute une journée sans bouger dans le froid. Si l’on nous parle guère, qu'en est-il pour eux ? Eux qui n'ont pas choisi, eux qui n'ont pas eu la chance de naître au bon endroit. Eux qu'on accepte du bout des lèvres.

Et si demain nous étions des émigrés ?

 

La rencontre
La rencontre
La rencontre
La rencontre
La rencontre
La rencontre
La rencontre
La rencontre
La rencontre
La rencontre
La rencontre
La rencontre
La rencontre
La rencontre

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Mars est là.

Publié le par ANNE ET JP

L'hiver n'en finit pas, s'étire, s'éternise au lieu de s'étioler.

Bien sûr, les jours sont plus longs, mais, espiègle, le ciel bas ne nous laisse pas entrevoir l'aurore.

Nous aspirons pourtant à un peu de clarté.

Claquemurés que nous sommes dans Gwenn Ha Du, les hublots occultés de neige ne laissant diffuser qu'une lueur ténue, diminuant les bruits de l'extérieur, ne laissant percevoir que le vrombissement du chasse neige sur le pavé, une drisse qui, comme un métronome bat la mesure.

Toutes les demeures suédoises se pavoisent de lampes, bougies, veilleuses, fanaux allumés sans discontinuer.

A leur exemple, nous allumons lanternes, lampes tempêtes et bougies pour ranimer un peu notre intérieur, pour lutter contre le spleen, pour détourner notre apathie.

Cette douce lumière vacillante façon cheminée, nous dédommage, nous réconcilie, en un mot, nous stimule.

Notre entendement est plus grand, de ce peuple, qui, l'été venu, ne songe qu'à s'exhiber aux rayons du soleil.

Pour nous mettre en joie le crincrin, la boîte à frissons ou le branle poumons comme l'appelle d'aucun n'a pas son équivalent.

Mars est là.
Mars est là.
Mars est là.
Mars est là.
Mars est là.
Mars est là.
Mars est là.
Mars est là.
Mars est là.
Mars est là.
Mars est là.

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Eurovision 2017

Publié le par ANNE ET JP

Notre intention du jour est de vous dérouter quelque peu.

Le temps est gris mais je vous promets que nous ne le sommes pas.

 

https://www.youtube.com/watch?v=eOBphI8ODQM

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Le port est pris dans la glace.

Publié le par ANNE ET JP

Nous sommes accoutumés dans les ports d'avoir toujours une petite oscillation, parfois imperceptible,

1 à 4° ou très franche lorsque le vent s'emmêle dans les espars et peut atteindre 20 degrés. Le clapot omniprésent murmure en bruit de fond, cela fait partie du quotidien et nous n’y prenons garde.

Silence, pas un son, pas de clapotis, le vent s’est tu, rien ne bouge, nous nous  interrogeons, le port est pris dans la glace.

Gwenn Ha Du est figé dans cette gangue, pas d'oscillation, de bercement, ni clapotis, l’espace de quelque temps, nous pouvons nous croire à l’appartement.

Le vent se lève, se gonfle, s'échine sur le mât et haubans qui vibrent, la glace résiste, résiste, ne veut pas lâcher sa proie, rien ne bouge.

Il faut attendre le redoux alors la glace desserre son étreinte, le voilier, voulant se libérer, s’ébroue, la mer de glace a beau serré ses mâchoires, elle s'use les dents sur la coque en alu qui crisse, grince, craque de triste façon. On croirait un monstre marin grattant ses écailles sur la coque pour se débarrasser de ses parasites.

Le voilà désenchaîné, retrouvant son autonomie, se balançant de contentement, dodelinant, nous entraînant sur l’escarpolette qu’est devenu le bateau.

Le port est pris dans la glace.
Le port est pris dans la glace.
Le port est pris dans la glace.
Le port est pris dans la glace.
Le port est pris dans la glace.
Le port est pris dans la glace.
Le port est pris dans la glace.
Le port est pris dans la glace.
Le port est pris dans la glace.
Le port est pris dans la glace.

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Mutinerie à bord du Gwenn Ha Du

Publié le par ANNE ET JP

 

Je voulais ce blog, dédié seulement à la navigation, pourquoi uniquement ?

Ne jamais s'interdire rien, ne jamais tomber dans les habitudes, le conformisme, rester   attentif, rester open.

Ce blog est visité par 38 000 personnes depuis sa création, c'est peu, bien peu, mais il ne faut qu'une goutte  pour faire déborder un vase, si ma larme peut contribuer à la crue, ce sera ma part du colibri.

Il s'agit bien d'un vase, un vase de nuit qui n'a pas été vidé depuis bien longtemps, qui sent fort, fétide et pestilentiel. Ecologie, racisme, réfugiés politiques et climatiques, finances, toutes les inégalités, etc., etc., nous sommes au bord de la faillite.

Que voulons nous ? Juste ce qui est bon pour nos enfants.

Ne nous laissons pas endormir par ce semblant de démocratie.

Je fais partie de cette génération, né après guerre, dans le contexte économique des 30 glorieuses, expansion ininterrompue de 1945 à 1973 et l’on voudrait que cela continue encore et encore !

Peut on gonfler impunément un ballon sans qu'il explose, c'est pourtant ce que l'on ambitionne.

Elevé dans le culte de l'obéissance, aux parents, à l'école, aux institutions et à tout ce qui porte uniforme, se couler dans le moule, ne pas faire de vagues. De quel droit te permettrais-tu de dénoncer ce qui a été étudié, taré, gourmé par des spécialistes, technocrates, énarques, « eux-mêmes formatés ».

Je suis de ceux-là, de ceux qui ne bronchent pas.

Indocile pourtant je l'ai été, à l'égard de l'éducation, la religion et les autorités toutes puissantes. Rebelle contre les institutions, probablement pour être en accord avec moi-même et uniquement pour mon propre confort, pour mon profit égoïste, pour avoir l'impression d'exister.

Ce que je ne savais pas c'est que j'avais du pouvoir, la capacité de faire évoluer cette société qui s'embourbe, je l'ai découvert grâce à Sandrine Roudaut qui vient d'écrire un fabuleux livre "les suspendu(e)s".

Je vous avais conseillé "plaidoyer pour l'altruisme" de Matthieu Ricard, je vous recommande fortement "les suspendu(e)s" de Sandrine Roudaut. 

https://www.lamersalee.com/livre/les-suspendues/

Clin d'œil à MAG.

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Un marin, c’est un gaillard qui voudrait être bercé toujours.

Publié le par ANNE ET JP

Visite guidée.

De la terrasse, « cockpit » on a accès par trois marches descendantes dans ce qui nous tient lieu de maison.

Sous ces marches, le cellier, où sont entreposés dans des bidons de dix litres, les pâtes, le riz, la farine et autres produits de première nécessité, ainsi que les légumes, tout à l'abri de la lumière et de  l’humidité.

Tout de suite en entrant, à bâbord ainsi qu'à tribord se trouvent deux chambres douillettes avec couettes, moquette et équipets. Dans le sous-sol de l'une d'elle, la cave, avec vin, bière et alcools ordinaires. S’ensuit un lumineux carré, cuisine salle à manger, sur tribord, une grande table ovale en bois massif, celle-ci, peut recevoir neuf convives qui s'y tiennent à l'aise, elle a cependant une particularité pour un voilier monocoque, c'est d'avoir une vue à 360° sur la mer, comme les catamarans. Pas moins de 14 hublots rien que pour le carré, face à cette grande table sur bâbord, se trouve une cuisine équipée de deux bacs avec égouttoir, cuisinière trois feux et four, un grand frigo, pas de lave-vaisselle, lave linge ni micro-ondes en contrepartie, toujours cette vue imprenable.

Située, tout à côté, une grande table à cartes, dans le sens de la marche, avec tout l'équipement nécessaire à la navigation et toujours cette vue à 360°.

Nous descendons à nouveau deux autres marches où se trouve un petit salon avec sa table basse, entourée de deux fauteuils cuir, la bibliothèque, la chaîne hi-fi, une très grande couchette dite "lit Breton", sous ce lit, un tiroir coulissant nous libère le piano électronique avec clavier de six octaves.

La porte en face débouche sur l’atelier, vitale sur un bateau, s'y trouve accessoirement la salle de bains, plus exactement la salle de douches et les toilettes, il n’y a pas encore de baignoire, incompatible avec notre sens de l’éconologie.

Econologie, wat’s this ? Contraction d’écologie et d’économie, tout un programme.

Voilà notre royaume.

Que de fois, nous promenant, n'avons-nous pas été envieux de cette maison ci, de celle-là avec vue imprenable mais non permutable.

Notre maison n’est ancrée que le temps de la découverte, avons nous envie de verdure et de campagne qu'à cela ne tienne, enfonçons-nous dans cette petite rivière et retrouvons-nous dans un paysage pastoral qui nous changera des mouvements incessants de la mer, les vaches et les moutons seront nos compagnons d'un moment, jusqu'à ce que nous ayons une envie irrépressible de bruit, d'odeur d'essence, de fébrilité, de ville, alors nous nous transporterons au coeur d'une cité, celle-ci nous fera d'autant plus apprécier un retour rapide à la nature.

Ne pensez pas que la montagne soit interdite, les fjords extraordinaires d’Ecosse et de Norvège n'attendent que notre visite.

Ne vous ennuyez vous pas, n’avez-vous pas le cafard, froid ?

Question rémanente du terrien qui n’a pas entrevu le secret, n'a pas encore fait le voyage, pas vu l’essentiel, qu'importe alors, le spleen, les odeurs de chaussettes, le froid et l'humidité. À nous, la fraternité des rencontres que la promiscuité des villes a pulvérisé en chacun pour soi.

Ah ! La rencontre, ce subtil amalgame d'éléments qui feront, qu'il y aura, ou n’aura pas rencontre.

Quelles phéromones interviennent? Quel formatage viendra enrayer cet énigmatique processus qui fera qu’untel ou tel autre ne rentrant pas dans nos critères, sera royalement ignoré, pendant que celui-ci, transparent à terre deviendra la rencontre. Il y a de l'orgueil, de la bêtise mais aussi de la peur dans l'approche de l'autre, si l'autre n'y met pas un peu du sien ! Nous sommes toujours l’autre et le con de quelqu’un.

 

Tout ceci est bien futile et la honte me prend, alors qu’il y a, les réfugiés, la misère, Alep.

 

 

 

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Le voyage est un retour vers l'essentiel (Proverbe tibétain)

Publié le par ANNE ET JP

 

Qui n’a jamais rêvé de voyage ?

En mille neuf cent soixante cinq, j'étais à Nantes et voyais mes premiers navires de commerce battant pavillon étranger dont j’ignorais la provenance.

Je m'imaginais embarquer, clandestinement, sur un de ces paquebots en partance.

Etait ce Jules Verne qui distillait ainsi ses chimères ?

J’avais déjà beaucoup de goût pour la lecture, je découvre "la longue route" de Bernard Moitessier et me suis bercé de toute la littérature marine que je pusse acquérir.

 

Qui sème, récolte tôt ou tard.

Depuis 2008, nous vagabondons sur notre voilier Gwenn Ha Du.

Avec le recul, nous avons acquis la certitude que la vie à bord, nous convenait.

Vivre à bord d'un voilier, c'est un peu être en marge et c'est là un grand plaisir.

La mer, dernier espace de liberté ?

Liberté bien conditionnelle car la gouverne d'un bateau réclame bien des contraintes liées, aux conditions atmosphériques, au peu de surface habitable, au fait de devoir tout faire soi-même et ceci dans tous les domaines, de la couture, à la peinture, en passant par la mécanique, l’électronique, les mathématiques, la gymnastique, la linguistique, la tacataca t’hic !          

Nous déclamons liberté et pourtant nous sommes astreints, contraints, mis en demeure, sous peine de sombrer dans les flots noirs. (Les eaux bleues sont réservées à des actions plus exaltantes)

A la merci des éléments mais non des hommes. Pas de pointeuse, pas de chef. La mer commande, rien ne doit être remis au lendemain, la sanction serait immédiate. Pas de circulation, d’embouteillage, pas d'horaires à respecter sinon celles des marées, pas de pollution ni sonore, ni visuelle, de la musique mais sans publicité, pas de télévision, encore que, cela soit possible.

La vie au plus proche de la nature, grâce à la nature, celle-là même que nous maltraitons, même en voilier.

Est-ce une fuite, une dérobade ou une marche en avant ? Tout à la fois sans doute.

Aujourd’hui, avec Anne, nous vivons ce rêve.

N’allez pas croire que le rêve est mort, demain étant un autre jour, et n’ayant pas le don de clairvoyance, que va-t-il advenir, quelle destination, quelle rencontre ?

On ne banalise pas notre condition. Nous, nous y habituons pourtant, mais parfois en rentrant d’une balade et voyant le Gwenn Ha Du se balancer mollement, nous attendant.

Bon sang, c’est bien vrai, c’est notre bateau, aurions nous imaginés que nous serions un jour possesseur d’un tel voilier ? Qu’il est beau, pas toujours aisé de faire la part du rêve et de la réalité.

La prochaine parution, je vous ferais faire une visite guidée de notre résidence.

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Pour que ma sœur sache où est son frère.

Publié le par ANNE ET JP

Tu cliques sur ce lien :

http://www.google.se/maps/@58.9398158,11.1541233,13z

J’en profite pour vous indiquer un excellent livre suggéré par le voilier Ericante, dont je mets aussi le lien. http://ericante.fr/

Vraiment très, très, bon livre à lire absolument, même si les dialogues ne sont pas folichons, ils permettent d’atterrir, vous comprendrez en lisant. Pour les plus pressés, voici le lien pour télécharger le pdf.  http://www.oasisfle.com/ebook_oasisfle/Gaarder,%20Jostein%20-%20Le%20Monde%20De%20Sophie.pdf

Nous faisons une Gavotte au groupe Ar Baluderien qui nous manque.

 

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Quelques brèves et nouvelles à tous,

Publié le par ANNE ET JP

 

Nous avions entrepris d'envoyer un email à chacun mais devant la peu coopérante connexion Internet du port, nous avons abandonné.

Donc, à nos amis, qui reconnaîtront leur prénom dans la liste ci-dessous, nous vous envoyons une pensée affectueuse.

 

Adèle, Adrian, Adrien, Africa, Alain, Alan, Alex, Alexandre, Ali, Alice, Alicia, Aline, Amaury, Ambre, Amy, André, Andrew, Angèle, Angélina, Angus, Anita, Anna, Anne, Annick, Annie, Anouk, Anté, Anthony, Antoine, Anton, Arlette, Arnold, Arthur, Aude, Audrey, Aurèle, Aurélia, Axel.

Benjamin, Benoît, Bernadette, Bernard, Bertille, Brigitte, Bruno.

Camille, Carl, Carla, Carol, Catherine, Céline, César, Chantal, Charlotte, Chloé, Clotilde, Chriss, Christian, Christiane, Christine, Christophe, Christy, Clara, Clarence, Claude, Claudie, Claudine, Clémence, Clément, Cyril.

Daniel, Danielle, Dany, Dave, David, Davy, Delphine, Denise, Didier, Doreen, Doris, Ducan.

Eamon, Edouardo, Eider, Eilis, Einar, Elodie, Elliot, Elly, Emily, Emma, Enora, Eole, Eric, Erick, Erik, Erwan, Estelle, Etienne, Euna, Evelyne, Ewen, Ezequiel.

Fabien, Fatima, Félix, Finn,  Florent, Florence,  Florian, François, Françoise, Frédérique.

Gabriel, Gaël, Gaëlle, Geneviève, Gérard, Gerry, Gersande, Ghislaine, Gillian, Gilles, Gisèle, Gordon, Gorka, Goulven, Grace, Greg, Guillaume, Guy, Gwenaëlle, Gweltaz.

Hasso, Haydn, Helen, Hélène, Hervé, Huguette.

Ian, Inès, Iris, Isabelle, Isobel, Ivan.

Jack, Jacky, Jacques, Jacqueline, Jade, James, Jane, Janette, Jean, Jeanine, Jeanne, Jean-Bernard, Jean-Claude, Jean-Fanch, Jean-François, Jean-Julien, Jean-Luc, Jean-Marc, Jean-Marie, Jean-Noël, Jean-Paul, Jean-Pierre, Jean-René, Jean-Yves, Jennifer, Jérémie, Jimmy, Jiulia, Joana, Joëlle, John, Jonathan, Jules, Julie, Juliette.

Karin, Karine, Katia, Ken, Kilian, Kinga, Kristine, Kuen.

Laura, Laurent, Laurie, Lawrence, Liam, Liana, Liliane, Lina, Loan, Loëvan, Loïs, Lou, Louis, Louisette,

Lowanna, Luc, Lucette, Lucien, Lynne.

Maëlis, Maëlle, Maeve, Mag, Maïdi, Manu, Manue, Marcel, Marcelle, Marcellin, Maria, Marie, Maribel, Marie-Catherine, Marie-France, Marie-Françoise, Marie-Josée, Marie-Lise, Marie-Paule, Marion, Martial, Martine, Mary, Maryse, Maureen, Mercy, Mette, Michael, Michel, Michelle, Micheline, Mickaël, Mickey, Miguel, Mireille,  Moïse, Monig, Monik, Monique, Myriam.

Nadine, Natacha, Nathalie, Nolan, Nolwenn.

Odile, Olivier.

Pascal, Pascale, Patou, Patricia, Paul, Peter, Philippe, Pieric, Pierre-Alexandre, Pierrette, Pierrot, Pierre-Yves.

Rachel, Raymond, Régis, Rémy, Renan, René, Richard, Robert, Robin, Roger, Roland, Romain, Ronan, Rosemary, Rozenn, Rudy. 

Samuel, Sandrine, Sarah, Seamus, Senan, Séverine, Shane, Sheila, Simon, Sofian, Sonia, Sophie, Stafford, Stéphane, Stéphanie, Steve, Sue, Susanne, Sylvie.

Terry, Thierry, Thérèse, Théo, Titouan, Tom, Tommy, Tony, Tristan.

Ulysse.

Valentine, Valérie, Vanessa, Vasco, Vincent, Viviane.

Willis.

Xavier.

Yaël, Yann, Yannick, Yoann, Yvan, Yveline, Yves, Yvette, Yvon, Yvonne, Yvonnick, Yvonnig.

Z  Pas de Zéphyr, Zita ou Zoé ?

 

Beaucoup de jolis prénoms, peut-être pour un nouveau-né ?

Il y a un petit côté, veux tu devenir mon ami de Face book.

Bon, ben, d’accord et puis pourquoi pas honneur à nos morts !

Que ceux qui ne s'y trouvent pas tempêtent et manifestent et que ceux qui s’y trouvent et ne le veuillent pas fassent de même.

 

Finalement, même si cela nous a pris du temps pour réunir tous ces prénoms, nous aurions passé encore plus de temps à faire des courriers individuels et nous n’aurions sans doute pas réussi à tout faire.

Ce blog est fait, avant tout, pour vous donner des nouvelles.

 


Le froid commence à s'installer, moins quatre aujourd'hui et on nous promet des moins 20°, nous sommes partagés entre l'envie de découvrir et l'appréhension.

Dans l'immédiat le Gwenn Ha Du est chauffé avec l'électricité du quai, nous sommes limités à deux fois 6 ampères soit deux fois 1 320 watts, ce qui est peu. Pourquoi deux fois ? Parce que chaque prise du quai ne délivre que 6 ampères et nous avons donc deux rallonges électriques, pour nous alimenter.

Si cela s'avérait trop juste nous avons encore le chauffage du bateau (Webasto 5 500).

Il n'y a qu'un point délicat, la descente du bateau à quai, lorsque le pont est gelé, n'est pas sécurisante, n'ayant pas de catway, la sortie se fait par l'avant.

Notre premier mois est passé très vite, trop vite !

Nous avons repris à courir, une heure, 3 fois par semaine, ce qui ampute une bonne partie de la matinée.

Chaque après-midi, nous faisons deux heures de marche.

Nous, nous levons à 7 heures, de même que le jour, mais à 16 heures, fatigué sans doute, il se couche et nous sommes contraints d'allumer, la télé ne faisant pas partie de nos activités, il nous reste de longues soirées,  ou la lecture a une place prédominante.

Nous étions partis avec 90 livres n'en pouvant mettre plus, ils ont fondu comme neige au soleil.

Nos amis, Liana et Alain, nous ont convaincus et fait parvenir une liseuse, c'est une bonne solution adaptée aux vagabonds. Merci, encore à eux, d'avoir pris de leur temps, de nous l’avoir conseillée, expédiée et plus encore.

 

Il ne nous manque qu’un bon feu de bois !  Voilà qu'il neige !!!.

Stromstad, hivernage en Suède.
Stromstad, hivernage en Suède.
Stromstad, hivernage en Suède.
Stromstad, hivernage en Suède.

Stromstad, hivernage en Suède.

Abri contre la neige.

Abri contre la neige.

Eider, males et femelles.

Eider, males et femelles.

Stromstad
Stromstad
Stromstad

Stromstad

La Bretagne est présente à Stromstad. Pierre en est le représentant pour toute la Scandinavie

La Bretagne est présente à Stromstad. Pierre en est le représentant pour toute la Scandinavie

Les menhirs aussi, Blomsholm.

Les menhirs aussi, Blomsholm.

Romain et Ali, Luxembourgeois, ayant leur voilier ici.

Romain et Ali, Luxembourgeois, ayant leur voilier ici.

Auvent d'hiver.

Auvent d'hiver.

Tommy et Susanne nous expliquent les Lofoten.

Tommy et Susanne nous expliquent les Lofoten.

Cascade de glace.

Cascade de glace.

Anne, tu as oublié tes patins.
Anne, tu as oublié tes patins.

Anne, tu as oublié tes patins.

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Ne cherchez plus l'A.I.S.

Publié le par ANNE ET JP

Notre place pour cet hiver.
Notre place pour cet hiver.

Nous sommes depuis 10 jours à Strömstad à notre place d'hivernage.

Nous avons bien fait car la première et violente tempête automnale nous est passée dessus cette nuit et d'autres s'annoncent.

Comme vous avez vu nous nous sommes bien baladés dans les fjords norvégiens et cela nous a beaucoup plu.

Nous n'en sommes pas là, nous avons sept mois d'attente et de découverte de la vie suédoise.

Il fait encore très bon, le froid arrive plus tard. Il paraît que les matins d'hiver, la glace fige le port mais fond dans la journée, merci gulf stream.

A Oslo nous aurions eu un "bulleur" sorte de pompe électrique immergée près du bateau qui fait des bulles pour éviter la formation de la glace.

Nous n'avons pas encore pris nos marques, loin s'en faut, mais le port est joli, ce qui est déjà un atout.

Nous ne comprenons rien aux suédois, mais tous parlent anglais. Par contre la moindre étiquette c'est du chinois, non du Suèdois.

Exemples :

Beurre : smör, prononciation, (smeur),

Cochon : fläsk (flèsk),

Poulet : kyckling (chyckling)

Lait : mjölk (mjeulk).

Quand nous achetons de l'alimentaire, s'il n'y a pas de photos, nous avons chaque fois une surprise !! Parfois bonne, parfois non !! C'est ça l'aventure !!!

Nous n'avons pas de catway, Nous devons descendre par l'avant, bien qu'il n'y ait pas beaucoup de marée, 40 centimètres en moyenne. La pression atmosphérique joue un rôle important. Lorsque la pression est haute, comme en ce moment, nous perdons facilement 1 mètre par rapport à la normale. Lors de coups de vent, la pressions étant basse, nous prenons ce même mètre mais en hauteur, ce qui nous a amené à fabriquer une sorte d'escabeau.

Nous n'avons pas de catway, Nous devons descendre par l'avant, bien qu'il n'y ait pas beaucoup de marée, 40 centimètres en moyenne. La pression atmosphérique joue un rôle important. Lorsque la pression est haute, comme en ce moment, nous perdons facilement 1 mètre par rapport à la normale. Lors de coups de vent, la pressions étant basse, nous prenons ce même mètre mais en hauteur, ce qui nous a amené à fabriquer une sorte d'escabeau.

Avez vous déjà rencontré unTroll????????????? À partir du Moyen Âge, le troll apparaît comme une créature surnaturelle des légendes et croyances scandinaves. Peu amical ou dangereux pour l'homme, le troll reste lié aux milieux naturels hostiles comme les mers, les montagnes et les forêts. Diabolisé par le christianisme, la croyance du troll perdure néanmoins dans le folklore scandinave. Il est parfois confondu avec d'autres créatures du petit peuple, telles que les elfes.

Avez vous déjà rencontré unTroll????????????? À partir du Moyen Âge, le troll apparaît comme une créature surnaturelle des légendes et croyances scandinaves. Peu amical ou dangereux pour l'homme, le troll reste lié aux milieux naturels hostiles comme les mers, les montagnes et les forêts. Diabolisé par le christianisme, la croyance du troll perdure néanmoins dans le folklore scandinave. Il est parfois confondu avec d'autres créatures du petit peuple, telles que les elfes.

"Drôlesse" et ses biquettes.

"Drôlesse" et ses biquettes.

Larvikfjorden, 1h30 du matin, ce n'est pas encore les aurores boréales. Nous sommes encore trop au sud.

Larvikfjorden, 1h30 du matin, ce n'est pas encore les aurores boréales. Nous sommes encore trop au sud.

Nous sommes chez les Vickings. Drakkar Gaïa 24.

Nous sommes chez les Vickings. Drakkar Gaïa 24.

Le Kon-Tiki est un radeau construit par l'anthropologue norvégien Thor Heyerdahl pour réaliser une traversée de l'océan Pacifique. En dérivant et avec l'aide d'une voile rudimentaire, l'embarcation et son équipage partent du Pérou et parviennent à rejoindre l'archipel des Tuamotu après cent un jours et huit mille kilomètres de navigation du 28 avril au 7 août 1947.

Le Kon-Tiki est un radeau construit par l'anthropologue norvégien Thor Heyerdahl pour réaliser une traversée de l'océan Pacifique. En dérivant et avec l'aide d'une voile rudimentaire, l'embarcation et son équipage partent du Pérou et parviennent à rejoindre l'archipel des Tuamotu après cent un jours et huit mille kilomètres de navigation du 28 avril au 7 août 1947.

Seul au monde, les Norvégiens ont repris le travail, mais mais mais!

Seul au monde, les Norvégiens ont repris le travail, mais mais mais!

Le même endroit, le week-end !!!!!!!!!!!

Le même endroit, le week-end !!!!!!!!!!!

Vous croyez à tort que nous lézardons toute la journée?

Vous croyez à tort que nous lézardons toute la journée?

La preuve par l'image.

La preuve par l'image.

Pour que le bois sèche plus rapidement, il est ouvert en son milieu avec des coins fait sur place.

Pour que le bois sèche plus rapidement, il est ouvert en son milieu avec des coins fait sur place.

Ne vous méprenez pas, ce n'est pas la pause pipi mais la pause photo.

Ne vous méprenez pas, ce n'est pas la pause pipi mais la pause photo.

Colin Archer (1832 - 1921) est un constructeur et architecte naval de Larvik en Norvège. Le plus fameux construit par Colin Archer est le trois-mâts Fram qui participa à plusieurs expéditions dans les deux pôles. Un plan Colin Archer est encore de nos jours une valeur sûre pour les navigateurs et constructeurs de voiliers hauturiers. Une des caractéristiques en est la poupe pointue, appelée « arrière norvégien », qui inspirera nombre d'architectes ultérieurement (Henri Dervin pour Kurun, Jean Knocker avec Joshua, entre autres).

Colin Archer (1832 - 1921) est un constructeur et architecte naval de Larvik en Norvège. Le plus fameux construit par Colin Archer est le trois-mâts Fram qui participa à plusieurs expéditions dans les deux pôles. Un plan Colin Archer est encore de nos jours une valeur sûre pour les navigateurs et constructeurs de voiliers hauturiers. Une des caractéristiques en est la poupe pointue, appelée « arrière norvégien », qui inspirera nombre d'architectes ultérieurement (Henri Dervin pour Kurun, Jean Knocker avec Joshua, entre autres).

Probablement le plus vieux bateau au monde, Jelsa? vers 1700.
Probablement le plus vieux bateau au monde, Jelsa? vers 1700.

Probablement le plus vieux bateau au monde, Jelsa? vers 1700.

La beauté à l'état pur.

La beauté à l'état pur.

La nature généreuse.

La nature généreuse.

La vie de Robinson.

La vie de Robinson.

Les distractions.
Les distractions.
Les distractions.

Les distractions.

Sans oublier la culture.
Sans oublier la culture.

Sans oublier la culture.

Sculpture, chasseur de baleine à Sandefjord.

Sculpture, chasseur de baleine à Sandefjord.

Sacha, Arthur et Titouan de Grenoble rencontré dans sur une île ou il est bûcheron. Le seul Français rencontré avec( Louis) qui fait le trajet à bicyclette.
Sacha, Arthur et Titouan de Grenoble rencontré dans sur une île ou il est bûcheron. Le seul Français rencontré avec( Louis) qui fait le trajet à bicyclette.

Sacha, Arthur et Titouan de Grenoble rencontré dans sur une île ou il est bûcheron. Le seul Français rencontré avec( Louis) qui fait le trajet à bicyclette.

Mette, nous à fait découvrir le musée maritime d'Isegran. Parle le Français comme vous et moi et va nous réparer une voile déchirée qu'elle nous apportera à domicile, Sympa les Norvégiennes.

Mette, nous à fait découvrir le musée maritime d'Isegran. Parle le Français comme vous et moi et va nous réparer une voile déchirée qu'elle nous apportera à domicile, Sympa les Norvégiennes.

Mouillage à la Scandinave.

Mouillage à la Scandinave.

David nous renseigne sur les commodités de Stromstad

David nous renseigne sur les commodités de Stromstad

Photos d'Anne.
Photos d'Anne.
Photos d'Anne.

Photos d'Anne.

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Terrifiant !!! Nous n’avons rien à raconter.

Publié le par ANNE ET JP

Comment rien à raconter !

Nous avons pourtant fait quelques milles, longé la Grande Bretagne, la Belgique, les Pays-Bas, l’Allemagne, le Danemark et nous voici en Suède à la frontière de la Norvège et nous n’avons rien à dire !!!!

Pas vraiment rien mais si peu.

Rassurez-vous, nous connaissons les causes profondes de notre mal.

Nous allons vous le confier mais à vous seulement.

Nous avons la nostalgie de l’Irlande et dans une moindre mesure de la Grande Bretagne et de l’Ecosse.

Voilà tout est dit. Mais nous sommes plein d’espoir, la Norvège n’est plus qu’à quelques milles et l’avenir paraît radieux, froid (12° dans le bateau ce matin 15 août), mais radieux.

Finalement aujourd’hui 23 août, nous sommes à Oslo. Nous n’avons pas eu de connexion suffisante pour mettre à jour le blog.

Nous en étions après le canal de Kiel, l’entrée dans la Baltique, nous en avions rêvée et nous avons été déstabilisés.

Par la mer d’abord.

Pas de marée ou si peu, 30 centimètres de marnage, donc pas de pêche à pied et le beachage dans une baie impossible.

De merveilleuses criques à foison, totalement inaccessibles même pour un freely et ses 30 cm de tirant d’eau.

Pas d’eau ou si peu, 2 m voire 1,50 m n’est pas l’exception et ceci dans des endroits balisés.

Pas de poissons.

Pas de vagues, justes des vaguelettes très courtes et des moutons.

Pas de houle, plutôt bien pour le mal de mer mais à vrai dire fade comme l’eau qui n’a pas la même salinité que chez nous et n’est cependant pas douce.

Les paysages sont pourtant jolis mais nous n’avons pas su les apprécier.

Cependant, Copenhague ne nous a pas laissés insensibles.

Nous avons même beaucoup apprécié la ville « particulièrement la communauté Christiania »

La Suède nous plaît déjà beaucoup mieux, les paysages y sont splendides, les cabanes et les maisons en bois, souvent construites au bord et même débordant sur l’eau avec des pilotis, le moindre recoin de la côte est une opportunité pour y placer un ponton pour les bateaux et les inévitables cabanons souvent de couleur ocre.

Tout, absolument tout, est utilisé pour l’été et le sport national semble être la bronzette, que ce soit sur un banc, un fauteuil, un transat, sur le pont des bateaux petits et grands et même à même le rocher, tout est prétexte à lézarder des heures durant, probablement le cruel manque de soleil le reste de l’année.

Nous ne savons pas encore où nous passerons l’hiver.

La suite de notre périple en images.

Anne sur une ancre

Anne sur une ancre

Pas assez d'eau pour nager.

Pas assez d'eau pour nager.

Très découpée, la côte.

Très découpée, la côte.

Copenhague.

Copenhague.

Le soleil est là mais la lune n'y est pas.

Le soleil est là mais la lune n'y est pas.

Too big.

Too big.

Où est le catway? Comment s'amarre-t'on?

Où est le catway? Comment s'amarre-t'on?

Turning Torso.
Turning Torso.

Turning Torso.

Pilotis
Pilotis
Pilotis

Pilotis

C'est le printemps!

C'est le printemps!

Ne pas perdre le nord.

Ne pas perdre le nord.

Srtömstad, un pêcheur nous offre 800g de crevettes.

Srtömstad, un pêcheur nous offre 800g de crevettes.

Abri dans la campagne.

Abri dans la campagne.

Gustav et Morten.

Gustav et Morten.

Réalésage de l'arbre de transmission par Stephen.

Réalésage de l'arbre de transmission par Stephen.

Mouillage forain.

Mouillage forain.

Finissons par une note d'espérance.

Finissons par une note d'espérance.

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Sans commentaire, c'est sur la vidéo.

Publié le par ANNE ET JP

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Canal de Kiel ou Nord-Ostsee-Kanal

Publié le par ANNE ET JP

on y voit aussi les pontons
on y voit aussi les pontons

Pas besoin de stresser comme Anne et JP.

Le canal se traverse très facilement.

Les énormes cargos ne sont pas un handicap.

Les écluses, une à l’entrée, l’autre à la sortie, sont plus simples à passer que celle d’Arzal, c’est dire.

Des pontons flottants permettent de s’y amarrer et nous ne savons pas encore si le niveau dans l’écluse a monté ou baissé.

Pète un coup JP

Pète un coup JP

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Pays-Bas et îles de la Frise

Publié le par ANNE ET JP

Pays-Bas et îles de la Frise

Nous ne sommes pas rentrés à l’intérieur des Pays-Bas que nous connaissions déjà, nous avons longé la côte pour atteindre les îles de la Frise. Nous avons également longé celles-ci à l’extérieur avec tout de même quelques incursions dans la mer de Wadden, sur les îles de Vlieland, Ameland et Noderney.

Cette région, à elle seule, mériterait d’y passer beaucoup plus de temps et pouvoir y naviguer avec un petit tirant d’eau et possibilité d’échouer, doit être passionnant, mais voilà, il faut faire des choix. En route pour le canal de Kiel.

Mer de Wadden

Mer de Wadden

Bateau en pêche

Bateau en pêche

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Arrivé au Pays Bas

Publié le par ANNE ET JP

Arrivé au Pays Bas
Arrivé au Pays Bas

Episode Sauzon terminé. Nous y avons passé des moments inoubliables, comme de quoi, point n’est besoin d’aller loin.

Le guide ralingue que nous avions cassé pendant la tempête Katie ne se fabriquant plus, nous avons réussi une réparation qui tient très bien dans l’immédiat.

Nous sommes repartis vers la Bretagne nord, en attendant de faire vraiment du nord.

Kat et Yoann sont venus nous faire un dernier au revoir dans la baie de Pommelin, proche de l’île de Bréhat, avec la cocote minute pleine d’osso-buco concocté par notre fille, yum yum…. J.

A Roscoff, Pierre et Marie-Josée de Guipavas, sont également venus nous faire au revoir.

A Roscoff, Pierre et Marie-Josée de Guipavas, sont également venus nous faire au revoir.

En route pour Guernesey, un peu de pêche à Serk.

En route pour Guernesey, un peu de pêche à Serk.

Puis d’Alderney, traversé vers l’île de Wight. L’AIS ne se justifiait pas vraiment, la visi étant très bonne mais cela amuse notre fils et son Boss. Des portes-conteneurs de 300 mètres, des pétroliers à foison.
Puis d’Alderney, traversé vers l’île de Wight. L’AIS ne se justifiait pas vraiment, la visi étant très bonne mais cela amuse notre fils et son Boss. Des portes-conteneurs de 300 mètres, des pétroliers à foison.

Puis d’Alderney, traversé vers l’île de Wight. L’AIS ne se justifiait pas vraiment, la visi étant très bonne mais cela amuse notre fils et son Boss. Des portes-conteneurs de 300 mètres, des pétroliers à foison.

Longé la côte sud jusqu’à Douvres et retraversé le rail pour Dunkerque avec son lot de cargos.
Longé la côte sud jusqu’à Douvres et retraversé le rail pour Dunkerque avec son lot de cargos.

Longé la côte sud jusqu’à Douvres et retraversé le rail pour Dunkerque avec son lot de cargos.

Là, grosse activité dans le port, dû au tournage du film de Christopher Golan « Dunkirk » Rencontre à bord du voilier Port de Gravelines (ex : La Poste) de son Skipper attitré, fameux bateau et marin.

Là, grosse activité dans le port, dû au tournage du film de Christopher Golan « Dunkirk » Rencontre à bord du voilier Port de Gravelines (ex : La Poste) de son Skipper attitré, fameux bateau et marin.

De Dunkerque, Breskens, nous sommes au Pays-Bas.  Philipe, nous y a pris nos amarres, Gwenn Ha  Du, n’aimant décidément pas les marinas, ce n’était pourtant que la deuxième, Philipe continue en solitaire vers la Méditerranée.  Impossible de ne pas faire un peu de bicyclette.Là aussi les gens savent s’amuser, la preuve en est, ce super yack miniature piloté de main de maître par le vendeur de homards du coin.
De Dunkerque, Breskens, nous sommes au Pays-Bas.  Philipe, nous y a pris nos amarres, Gwenn Ha  Du, n’aimant décidément pas les marinas, ce n’était pourtant que la deuxième, Philipe continue en solitaire vers la Méditerranée.  Impossible de ne pas faire un peu de bicyclette.Là aussi les gens savent s’amuser, la preuve en est, ce super yack miniature piloté de main de maître par le vendeur de homards du coin.
De Dunkerque, Breskens, nous sommes au Pays-Bas.  Philipe, nous y a pris nos amarres, Gwenn Ha  Du, n’aimant décidément pas les marinas, ce n’était pourtant que la deuxième, Philipe continue en solitaire vers la Méditerranée.  Impossible de ne pas faire un peu de bicyclette.Là aussi les gens savent s’amuser, la preuve en est, ce super yack miniature piloté de main de maître par le vendeur de homards du coin.

De Dunkerque, Breskens, nous sommes au Pays-Bas. Philipe, nous y a pris nos amarres, Gwenn Ha Du, n’aimant décidément pas les marinas, ce n’était pourtant que la deuxième, Philipe continue en solitaire vers la Méditerranée. Impossible de ne pas faire un peu de bicyclette.Là aussi les gens savent s’amuser, la preuve en est, ce super yack miniature piloté de main de maître par le vendeur de homards du coin.

Den Helder où nous profitons du wifi pour rédiger ce post. Nous sommes aux portes de la Frise.

Den Helder où nous profitons du wifi pour rédiger ce post. Nous sommes aux portes de la Frise.

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Courrier d’un copain Croisicais

Publié le par ANNE ET JP

Courrier d’un copain Croisicais

( Ce que c’est un SILENCE ASSOURDISSANT………

J’ai vu « la dame du LENIGO » qui se pose les mêmes questions que moi…

.OU SONT-ILS QUE FONT-IL Y’AT-IL DE L’EAU DANS LE GAZ…..

J.P TETE DE COCHON….ça l’emm……de demander un coup de main….

Toujours prêt à rendre service MAIS….. Sens unique

AVEC VOTRE BOLG VOUS AVEZ 300- 400 personnes qui ont p’tétre un début de solution ….

ALORS Si vous avez 3 minutes vous pourriez mettre sur votre blog )

Sauzon
Sauzon

Pas toujours facile d’avoir des connexions, voilà la cause de nos silences « assourdissants »

Nous sommes à Roscoff, le vieux port, bien sûr et ses bâtiments d’époque.

Privé de vent par un anticyclone, nous y sommes vraisemblablement pour une semaine.

Notre réparation de ralingue à l’air fiable et nous avons une pièce de rechange en dépannage.

Nous continuons notre route et changerons peut être le système à Rotterdam.

Ceci dit, notre longue escale Sauzonnaise ne nous a pas du tout affectés, vu les moments

Inoubliables passés là-bas.

La fête à Sauzon

La fête à Sauzon

La Recouvrance au Tas de Poids

La Recouvrance au Tas de Poids

Coucher de soleil à l'Aberwrac'h

Coucher de soleil à l'Aberwrac'h

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